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20/08/2019 = Pour l’or, des sommets sans précédent se profilent

Les banques centrales n’ont pas d’autre choix que d’en passer par de nouveaux assouplissements quantitatifs : bonne nouvelle pour le métal jaune… Nous avons commencé à parler hier des assouplissements quantitatifs des banques centrales – les QE, ou autrement dit sur les achats de titres à long terme – et leur influence sur les marchés et l’économie. Penchons-nous sur le sujet et allons à l’essentiel. Un QE consiste pour la banque centrale à acheter des titres longs qui rapportent un certain rendement et à payer ces achats par de la monnaie fraîchement créée, tombée du ciel. La banque centrale met à l’actif de son bilan des fonds d’Etat qu’elle achète ; au passif de son bilan, elle crédite le compte de l’institution qui les lui a vendu. Cela signifie qu’elle retire du rendement dans le portefeuille mondial de valeurs mobilières.

En contrepartie, elle injecte de la monnaie, des réserves qui, elles, ne rapportent rien (je laisse de côté la rémunération des réserves : c’est un outil de régulation qui complique les choses mais ne change rien au raisonnement). Cela signifie donc créer une pénurie de rendement puisque l’on en retire pour le remplacer par quelque chose qui ne rapporte rien. Un QE, c’est la création d’une soif, d’un besoin de rendement. Un swap, un échange dans lequel on troque quelque chose qui rapporte contre quelque chose qui ne rapporte rien. A votre avis, que se passe-t-il alors ? Ceci : ceux qui reçoivent ces liquidités ne savent pas quoi en faire… et s’ils les gardent, ils perdent ! Ils se dépêchent donc d’utiliser ces liquidités pour acheter des titres qui rapportent encore un peu dont… des fonds d’Etat. C’est ainsi que les QE font monter les cours des fonds d’Etat et chuter leur taux de rendement. Vous comprenez que plus vous achetez vite, avant les autres, plus vous gagnez – ou moins vous perdez. Acheter avant les autres quelque chose qui rapporte encore un peu, non seulement c’est bien mais cela vous assure une plus-value qui vous dédommage de la perte de rendement des fonds d’Etat en général. Vous perdez sur les rendements mais vous gagnez en capital. C’est ainsi que les liquidités injectées par la banque centrale produisent mécaniquement une hausse des cours des actifs financiers et une baisse des rendements, de proche en proche, de tout ce qui rapporte encore un peu. Qui voudrait la patate chaude ? C’est la concurrence pour avoir du rendement. Elle est mécanique car les liquidités, les réserves, la monnaie sont, comme le dit l’analyste John Hussman, « la patate chaude », le mistigri dont il faut se débarrasser. Et cette « patate chaude », on s’en débarrasse par avance quand on sait que les QE vont arriver. La baisse des rendements du 10 ans US, l’inversion, c’est tout simplement l’anticipation des futurs QE. Ce sont les initiés, les banques, l’argent intelligent, les ultra-riches qui achètent par avance en prévision des futurs achats des banques centrales. Rien d‘autre. Cela ne signifie rien d’autre que ceci : le système est pourri. Il fait des cadeaux aux riches et ultra-riches. Certains font des plus-values colossales simplement parce qu’ils sont structurellement initiés. Ils connaissent les ressorts de la finance et de la monnaie. S’il y a inversion, c’est-à-dire si les taux du long terme passent sous les taux du court terme, c’est parce que Powell a commis une énorme erreur : il est en retard ! Il n’a pas baissé les taux courts assez vite. Il a été pris de vitesse par la spéculation, par les ultra-riches, par les banques et même par certains gouvernements qui spéculent. C’est scandaleux car la spéculation qui produit ces plus-values est équivalente à une « tonte » du public. Voici le type de commentaire qui accompagne l’inversion et la chute de la Bourse – commentaire pourri, bien sûr, dont la fonction objective est de forcer la main de notre malheureux Powell : « Historiquement, l’inversion de la courbe américaine a toujours été perçue comme un signal de récession et il reste à voir si c’est toujours le cas. Ce qui est certain, c’est que le monde semble moins sûr », commente un stratège macro chez State Street Global Advisors. Donc Powell, avec la chute de la Bourse, va prendre peur ; il va baisser les taux courts en catastrophe ; il n’est ni courageux ni intelligent, il n’est pas un bon joueur de poker, il ne va pas oser en appeler du bluff des marchés, il n’a pas l’estomac de « baiser » la spéculation ! Il va faire ce que l’on attend de lui – et, certainement, il va devoir baisser les taux de 50 points de base d’un seul coup… peut-être même en panique, entre deux réunions du FOMC. Ah, les braves gens !

Trump, lui, est un bon joueur de poker. Il voulait une forte baisse des taux, et il va pavoiser car il aura fait céder Powell. C’est la raison pour laquelle il a insisté et attaqué la Fed : il veut se donner le bénéfice du gain et montrer qu’il est un « winner ».

La situation de Powell et de ses subordonnés ne va faire qu’empirer. Le ralentissement de la croissance mondiale, l’inflation faible, les tensions commerciales internationales, des facteurs comme l’impact redouté du Brexit, l’action des autres banques centrales comme la BCE – tout cela va nourrir les anticipations de baisses de taux, entraînant un reflux massif des rendements des emprunts d’Etat. La courbe de rendement inversée indique que la Réserve fédérale est loin du compte. Elle n’a pas terminé son programme de réduction des taux. Pour rétablir simplement une « pente positive » sur la courbe, le FOMC devrait immédiatement abaisser le taux des fonds fédéraux au jour le jour d’au moins 75 points de base… et il ne le fera pas car cela provoquerait une panique !

Attention, cette partie n’est pas de même nature que tout ce qui a précédé. Je m’avance, je ne suis plus tout à fait dans le raisonnement objectif. Je vous préviens donc de mon changement de registre. Tout ceci signifie pour moi qu’il va y avoir de bonne nouvelles pour les investisseurs en or et en argent-métal. Les taux négatifs risquent de se généraliser. L’ensemble des courbes de rendement est désormais négatif ​​dans des pays tels que la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas. Les taux d’intérêt négatifs constituent la meilleure justification fondamentale à la détention physique de métaux précieux. Les taux mondiaux vont être encore plus profondément inversés, avec des rendements suisses et allemands négatifs de -1,00%. La récession mondiale risque de devenir évidente pour tous, comme je le dis souvent. En réponse à cette pression déflationniste, la seule réponse des banquiers centraux sera l’impression monétaire, l’argent surabondant, la monétisation directe de la dette et les QE. Ce sera leur politique car c’est la seule qu’ils connaissent. Et qu’est-ce que cela signifiera pour les métaux précieux ? Des prix plus élevés. L’or revient à la mode ; il atteint de nouveaux sommets lorsqu’il est libellé dans des devises telles que la livre sterling, le dollar canadien et le dollar australien. La détérioration de la situation économique et l’effondrement des taux d’intérêt signifient que l’or atteindra bientôt un nouveau sommet sans précédent en termes de dollars américains.


19/08/2019 = Or : pourquoi son cours est directement corrélé à l'évolution des taux d'intérêt

L’évolution des taux d’intérêt réels a un impact direct sur le parcours de l’or, sur la durée.

L'or est un placement millénaire, qui a fait ses preuves sur la durée. Traditionnelle valeur refuge en période de stress sur les marchés d’actions, il présente l’avantage d’être un actif tangible, qui n’est la dette de personne (contrairement aux obligations d’Etat). Il permet aussi d’éviter de subir la dévalorisation tendancielle des monnaies et tend à absorber l’inflation sur la durée. A cet égard, “un éleveur a indiqué qu’il achetait une vache pour la même quantité d’or qu’il y a 40 ans, même si son prix exprimé en euros ou en francs français n’est plus du tout le même”, rapporte ainsi Christophe Charve, collaborateur du livre Le Franc, les monnaies et directeur produit or investissement chez Or en Cash. “L’or constitue un rempart historique face à l’inflation”, renchérit François de Lassus (CPoR Devises). Contrairement à des devises comme le dollar, l’euro ou le yen, manipulées par les banques centrales (planche à billets…), "l’or bénéficie de sa relative rareté, n’est adossé à aucune institution et préserve sa valeur et son pouvoir d’achat sur longue période", souligne l'expert… Depuis 1900, toutes les grandes devises ont vu leur valeur s’effondrer face à l’or. Reste que “s’il est généralement considéré comme une couverture contre l'inflation, le cours de l’or a surtout suivi les rendements réels (les taux d’intérêt réels, c’est-à-dire les taux d’intérêt moins l’inflation, NDLR) au cours de la dernière décennie. Si ceux-ci chutent, le prix de l'or a, quant à lui, tendance à augmenter”, souligne Johannes Muller, responsable de la recherche macroéconomique chez le géant allemand de la gestion d’actifs DWS. Or : “les taux d’intérêt négatifs pourraient générer un potentiel de hausse considérable”, selon Morgan Stanley L’or bénéficie d’arbitrages favorables quand les taux d’intérêt réels diminuent (et vice versa) Et cela n’a rien d’étonnant. En effet, l’or est un placement qui ne génère pas de revenus (seule la hausse de son cours est source d’enrichissement pour l’investisseur), ce qui présente pour l’investisseur un coût d’opportunité quand les taux d’intérêt réels sont élevés. L’or bénéficie ainsi logiquement d’un phénomène d’arbitrages favorables quand les taux d’intérêt réels diminuent… “Comme l'or ne rapporte pas d'intérêts ni de dividendes, les investisseurs gardent toujours un œil sur les coûts d'opportunité de la détention d'or, c'est-à-dire la perte de revenu régulier qui aurait été générée par un investissement dans d'autres placements”, relève à cet égard Johannes Muller.

Pour ce faire, on peut simplement se référer au rendement des obligations du gouvernement américain. Généralement, plus le taux d'intérêt est bas, plus l'or devient attractif, toutes choses égales par ailleurs. Dans l’illustration ci-dessous, DWS montre que “si l'on divise le rendement nominal américain en deux composantes, le rendement réel et les attentes d'inflation, il devient évident qu'historiquement, du moins depuis le début de la crise financière, les rendements réels ont montré une évolution parallèle (avec une échelle inversée, NDLR) avec le prix de l'or”. Evolution du cours de l’once d’or (en bleu clair, échelle de gauche) et rendement (taux d’intérêt) des obligations à 5 ans indexées sur l'inflation du Trésor américain (en bleu foncé, inversé, échelle de droite). Le double-soutien des banques centrales au cours de l’or 

Depuis la crise financière de 2008-2009 et celle de la zone euro de 2011-2012, les grandes banques centrales ont mené une politique monétaire ultra-accommodante, avec des taux d’intérêt très bas. Une politique qui “contribue de manière significative à l'attractivité de l'or”, relève Johannes Muller, pour qui l'influence des banques centrales sur les marchés ne devrait pas diminuer de sitôt. “La récente remontée du prix de l'or à plus de 1.500 dollars l'once s'est accompagnée d'une prise de conscience croissante des investisseurs qu'ils ne devraient pas compter pour l'instant sur les hausses de taux d'intérêt des grandes banques centrales. Ce n'est pas une coïncidence”, estime l’expert. Les banques centrales - et celles des pays émergents en particulier (RussieChine, Pologne, Kazakhstan…) - soutiennent aussi le cours de l’or en en achetant massivement. Elles comptent parmi les plus gros acheteurs sur le marché de l'or depuis la crise financière. “En 2018, elles ont acheté 651,5 tonnes, soit plus qu'à tout autre moment depuis au moins 1971, année où les États-Unis ont mis fin à l'ancrage du dollar à l'or”, rapporte Johannes Muller. Et dernièrement, la banque centrale de Pologne en a acheté pour 100 tonnes d’un coup. En définitive, les banques centrales tendent à influencer le prix de l'or par plusieurs biais…

 

14/08/2019 = L'or : une valeur refuge immuable

Cet été, les bijoux en or peuvent rapporter gros, très gros. Dans cette boutique parisienne, les rendez-vous s'enchaînent. Les clients sont à la recherche de bonnes affaires, comme cette étudiante anonyme. Ruée vers l'or : 1 500 dollars l'once. Une vérification et une pesée plus tard, la vente est actée. Le bijou sera refondu en lingot, et puis mis en vente dans la boutique. Tous les jours, les affaires conclues se succèdent, car le métal est au plus haut. l'inverse, d'autres investissent par peur d'un futur incertain, à l'image de ce jeune financier venu acheter pour 500 € de lingots : "Je ne suis pas trop pour acheter des actions ou le Bitcoin, des choses comme ça dont on n’est jamais sûre. Donc, l'or et l'argent me semblent la meilleure façon". Aujourd'hui, le cours de l'or a atteint 1 500 dollars l'once. Une hausse de 18% en trois mois. Une hausse due à l'incertitude du marché qui force les investisseurs à user de valeurs refuges comme l'or.


26/07/2019 = Argent : 9 raisons de miser sur “l’or du pauvre”

Offre contrainte, essor attendu de la demande… Voici pourquoi les investisseurs devraient miser sur l’argent (métal).

Malgré son récent réveil, le prix de l’argent (métal) reste à la traîne vis-à-vis de celui de l’or, le roi des métaux précieux. Depuis le creux du printemps dernier, à 14,28 dollars, le cours de celui qui est surnommé “l’or du pauvre” a bondi de 14%, à 16,30 dollars, à l’heure où nous écrivons ces lignes. Reste que dans l’intervalle, le prix du métal jaune a connu une évolution similaire, avec une hausse de près de 12%. Bilan : depuis le printemps 2011, l’argent n’a pas cessé de sous-performer l’or en tendance. Ainsi, alors qu’une once d’or valait un peu plus de 30 fois une once d’argent, ce multiple a été presque multiplié par 3, depuis, à 89 ! Et ce, alors qu’historiquement il est en moyenne de 1 once d’or pour 12 onces d’argent, relève AuCoffre.com.

Le retard accumulé par l’argent vis-à-vis de l’or semble ainsi excessif, ce dont les investisseurs devraient profiter. Alors que l’argent est actuellement injustement délaissé dans l’univers des métaux précieux, il est beaucoup plus populaire dans son usage que l’or. “Ses propriétés physiques en font l’une des meilleures monnaies qui soient depuis la nuit des temps. Au fil des siècles, on retrouve la pièce d’argent dans les échanges quasi-quotidiens entre les personnes. Elle a les mêmes vertus protectrices que l’or mais à moindre coût”, souligne AuCoffre.com.

Et de façon structurelle, le cours de l’argent devrait bénéficier d’une extraction de plus en plus coûteuse du métal (qui se traduit par un recul des volumes d’argent extrait et donc par une offre contrainte) et, côté demande, de l’appétit du secteur du photovoltaïque (l’argent métal entrant dans la composition des panneaux solaires) et de nombreux autres pans de l’industrie… Découvrez dans cet article-diaporama les 9 raisons militant pour un investissement dans l’argent


24/07/2019 = Un ouvrier rénove une cave et trouve 34 lingots d'or

En 2015, trois ouvriers trouvent 34 lingots d'or Vouzon, en Sologne dans le Loir-et-Cher. Après quatre ans de procédure, c'est finalement celui qui a découvert le premier lingot qui remporte le magot.

Trois ouvriers se retrouvent, le 21 juillet 2015, à devoir décaisser une cave dans le cadre de travaux de rénovation immobilière, à Vouzon, en Sologne dans le Loir-et-Cher. C'est ainsi qu'ils tombent sur 34 lingots d'or d'une valeur d'un million d'euros, d'après Ouest France. Quelques jours plus tard, le propriétaire des lieux propose de garder la moitié de la somme et de partager le reste entre les trois ouvriers, soit 139 000 euros chacun. Un bonus est également prévu pour l'employeur, le directeur technique et le chef d'équipe. Un premier partage en 2015. Un des ouvriers n'est pas d'accord et porte l'affaire devant les tribunaux. Il obtient gain de cause en 2017: la justice estime qu'il n'y a que deux "inventeurs": l'homme au marteau piqueur et l'homme à la pelle. Le troisième ouvrier, muni d'un seau, se trouvait trop loin des lingots. Le propriétaire peut néanmoins conserver la moitié du trésor. Les trois bonus destinés aux cadres devront être remboursés. Celui qui a donné les coups de pelle fait appel de la décision, estimant qu’il est le seul à avoir découvert le trésor. Et de fait, la cour d’appel d’Orléans lui donne raison lundi. "Ça s'est joué à 15 secondes"

"Les juges ont examiné les photos, entendu les témoignages, c’est la version la plus crédible", estime dans les colonnes de Ouest France Antoine Béguin, son avocat. La Cour d’appel considère "que ce travail en commun n’avait pas pour finalité de découvrir un trésor", et donc qu’il n’existait pas de "notion de co-inventeurs d’un trésor". Par conséquent, "l’inventeur est celui qui le premier a rendu le trésor visible". "Ça s’est joué à quinze secondes", conclut l’avocat, toujours auprès du quotidien régional. "Mon client a gratté les morceaux de béton, posé la main sur une boite. Ça fait de lui un inventeur."


23/07/2019 = Comment acheter de l’or physique et quels produits choisir ?

CHOIX  Il y a quatre mois, CPoR Devises nous faisait part du manque d’intérêt des Français pour l’or physique. Sans doute fébriles à l’approche d’une élection présidentielle où rien n’est joué d’avance, « les particuliers, depuis début janvier, sont redevenus acheteurs net », constate François de Lassus, porte-parole de l’opérateur, qui gère les transactions sur l’or physique pour le compte des banques.

PASSAGE D’ORDRES : Traditionnellement, les Français ont toutefois moins d’appétit pour le métal que leurs voisins d’outre-Rhin, plus sensibles à la protection contre l’inflation. Sans compter une fiscalité plus avantageuse, puisque la revente, à moins qu’elle ne soit réalisée dans l’année qui suit l’achat, n’est pas taxée en Allemagne. Dans la pratique, sachez que tous les réseaux bancaires proposent à leurs clients l’achat et la vente d’or, mis à part La Banque Postale. Comme les transactions sont relativement rares, mieux vaut arriver au bureau de votre conseiller, souvent peu rodé à l’exercice, en ayant une idée précise des produits dans lesquels vous souhaitez investir. CPoR Devises, qui publie les cours de référence, a développé un outil en ligne pour faciliter les pas­sages d’ordres, informant des produits disponibles et de leur prix. Si la commande est réalisée avant midi, l’ordre est passé au cours du jour. Après midi, le cours du lendemain s’ap­plique. Même règle à la revente. Une commission d’environ 2 % est prélevée par la banque à ­chaque transaction. Vous avez alors le choix de demander une livraison en agence (ce qui peut prendre quelques jours selon la localisation), pour garder votre trésor dans un coffre à la banque, ou à domicile. Dans ce dernier cas, votre assurance peut exiger que vous disposiez d’un coffre-fort et d’une alarme. Un coût à prendre en compte.

CONSERVATION : Autrement, vous pouvez demander la conservation, assurée par CPoR Devises pour l’ensemble des réseaux ban­caires, moyennant des droits de garde de l’ordre de 2 % par an. Commissions et droits de garde sont susceptibles d’être ­négociés. La banque doit fournir un bulletin d’essai comprenant le poids du lingot, son titre (995 ou 999, correspondant à la quantité d’or fin), son numéro et la signature de l’essayeur (le professionnel qui authentifie le lingot). Même règle dans les boutiques de change, où il n’est possible de payer en espèces que jusqu’à 1.000 €. Le professionnel ne peut, de son côté, racheter votre or en cash, quel que soit le montant.

FAIBLES PRIMES : Lingot de 1 kilo ? Lingotin ? Pièces ? Le choix du produit dépend, bien sûr, de votre budget, mais il faut également prendre garde à la prime : en période de forte demande, lingotins et pièces peuvent se payer avec une prime significative par rapport à leur poids en or fin. La taille du produit peut aussi entrer en jeu car, plus il est petit, plus le coût de fabrication relatif est élevé. Pour un lingot qui cote 38.240 €, la prime sur les lingotins de 20 à 250 grammes s’établit entre 2 et 3 % et approche 1 % pour le 500-grammes, ce qui est loin d’être excessif. A noter que le lingotin once (qui pèse donc une once d’or, soit environ 31 g) se négocie même avec une décote de 3 % !

L’échelle est plus large pour les pièces d’or. Celle de 10 $, à 610 €, affiche une prime d’environ 9 %, celle de 5 $ 14 % ! « La demande est traditionnellement soutenue par des marchands américains qui achètent des pièces en France pour les revendre aux Etats-Unis, en particulier quand le prix de l’or en dollars est à la baisse », explique François de Lassus. La prime sur le napoléon est, en revanche, très limitée, à environ 2 %. « En 2011, elle était montée à 20 % ! », rappelle-t-il. Une opportunité pour les nouveaux investisseurs.


22/07/2019 = Prévisions du prix de l'or - Les marchés de l'or s'effondrent pour tester la ligne de tendance

Les marchés de l’or se sont initialement redressés au cours de la séance de négociation jeudi, puis se sont retournés pour s’effondrer vers la ligne de tendance haussière. Il s’agit d’un marché très haussier, mais il semble que nous sommes en train de perdre notre élan.

Les marchés de l’or ont initialement tenté de remonter au cours de la séance de négociation jeudi, mais ils ont ensuite rendu tous les gains alors que nous nous effondrions dans la tendance haussière. À ce stade, le marché semble pouvoir rompre cette tendance haussière, mais je ne suis pas trop inquiet car je vois une tonne de soutien en dessous. Le niveau de 1400 $ devrait être favorable, et atteindre au moins le niveau de 1390 $ par la suite. En fin de compte, il s’agit d’un marché très haussier et, par conséquent, je pense qu’un repli à court terme est probablement assez sensé et nous donne l’occasion de prendre un peu de valeur. En regardant ce graphique, je soupçonne que l'EMA de 50 jours va également atteindre ce niveau de soutien, il est donc probable que les acheteurs pourraient s'impliquer. Le scénario alternatif, bien sûr, est que nous dépassons le seuil normal qui devrait ouvrir la porte au niveau de 1450 $. Une cassure au-dessus pourrait faire basculer ce marché vers le niveau de 1 500 dollars, ce qui, je pense, finira par se produire. Cela étant dit, il est un peu difficile d'imaginer un scénario dans lequel les gens sont prêts à se lancer et à acheter une tonne d'or avant le week-end. Je pense qu’à ce stade, une simple attitude attentiste est probablement la meilleure façon de procéder. Toutes choses étant égales par ailleurs, j'aime bien acheter de l'or, mais je reconnais également qu'il est nécessaire de consolider une partie de ses gains avant de passer à la hausse.


21/07/2019 = Marché de l'or prévu pour un rallye "explosif"

( Kitco News ) - L’or a un autre rassemblement à venir, selon Todd Horwitz, stratège en chef de BubbaTrading.com. «Tout est en train de se préparer pour une autre grande hausse [en or] et le prochain grand test sera de remporter 1 450 $. Si nous pouvons atteindre 1 450 dollars, je pense que nous sommes en route pour atteindre 1 500 dollars », a-t-il déclaré. Le prix de l’or au comptant a atteint 1 444,70 dollars l’once jeudi. Sur l'argent, Horwitz a déclaré que les prix sont une offre si les niveaux clés sont cassés. "Si cette évasion peut continuer, nous pouvons libérer 16 ou 16,20 $, alors je pense que nous sommes sur la bonne voie pour atteindre 17 $. Ensuite, si nous pouvons réussir, je pense que vous êtes sur votre chemin vers 20 $", Horwitz a déclaré à Kitco News. Horwitz a noté que l'argent avait été sous-évalué par rapport à l'or, mais les marchés en ont pris connaissance et ont poussé les prix à la hausse récemment. "Si vous regardez les deux graphiques côte à côte, l'argent semble avoir fait faillite par rapport à l'or, mais tout à coup, l'argent a attrapé une offre et semble vouloir aller plus haut", a-t-il déclaré.


20/07/2019 = L’or chute d’un record d’une semaine sur des données américaines solides

L’or a ralenti jeudi après avoir culminé à un pic d’une semaine, la vigueur de la conjoncture économique américaine compensant la décision de la Banque centrale européenne d’adopter une politique monétaire accommodante, les investisseurs se concentrant sur la réunion de la Réserve fédérale américaine qui se tiendra la semaine prochaine. L’or au comptant était en baisse de 0,72% à 1 415,51 $ l’once. Les contrats à terme sur l’or américain ont reculé de 0,55% pour s’établir à 1 415,6 $. Auparavant, les prix avaient grimpé de 0,5% pour atteindre 1 433,46 dollars, un plus haut en une semaine, après que la BCE a laissé ses taux directeurs inchangés, le chef de la banque soulignant la nécessité d’un “important plan de relance monétaire”. “L’or s’est vendu aux bonnes nouvelles aux États-Unis avec le fait que nous allons assister à la réunion de la Fed la semaine prochaine”, a déclaré Bob Haberkorn, stratège principal du marché chez RJO Futures. Le nombre de demandes hebdomadaires de chômage aux États-Unis est tombé à son plus bas niveau en trois mois la semaine dernière, signe de la vigueur du marché du travail, tandis que les nouvelles commandes de biens d’équipement clés fabriqués aux États-Unis ont augmenté de 1,9% en juin. «Cependant, ces deux chiffres passeront au fil des jours et les traders seront de nouveau concentrés sur la Fed la semaine prochaine. Les gens veulent attendre longtemps avant la réunion », a déclaré Haberkorn. Les acteurs du marché se tournent maintenant vers la réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine qui se tiendra les 30 et 31 juillet, au cours de laquelle elle devrait réduire son taux d’intérêt d’au moins 25 points de base. «Les difficultés économiques mondiales actuelles et le penchant dovish des banques centrales à l’échelle mondiale sont l’un des environnements les plus favorables pour l’or», ont déclaré des analystes de Bank of America Merrill Lynch. “Si la banque centrale américaine déçoit au sujet des baisses de taux, l’or pourrait baisser rapidement, avec une volatilité potentiellement exacerbée par des positions longues élevées.” Parmi les autres métaux précieux, le palladium au comptant a progressé de 0,1% à 1 541,09 dollars l’once, tandis que le platine a fléchi de 0,5% à 871,22 dollars, après avoir atteint son plus haut niveau en près de trois mois plus tôt dans la séance. Les gains en platine sont dus à la recherche de bonnes affaires car ils sont moins chers que l’or d’environ 550 dollars, les traders en profitant pour réduire l’écart entre les deux, a ajouté Haberkorn de RJO. L’argent a glissé de 0,6% à 16,50 $ l’once. Il a progressé d’environ 16% depuis le creux de 14,25 dollars atteint près de six mois fin mai. “L’élément clé qui a alimenté le récent rallye de l’argent est le niveau tendu du ratio or / argent, qui laissait penser à de nombreux traders que l’argent était bon marché par rapport à l’or”, a déclaré Carsten Menke, analyste de Julius Baer, ​​ajoutant que la prise de profit était se produisant maintenant.


19/07/2019 = L’or offre aujourd’hui une meilleure protection que les obligations.

Les experts de la banque suisse Lombard Odier rappellent que l’or est au plus haut depuis 6 ans. En cas de tensions géopolitiques ou financières, ils pensent que la barre des 15000 dollars l’once pourrait être atteinte.

«L’or a grimpé à son plus haut niveau sur six ans, principalement en raison de l’assouplissement monétaire américain à venir, de l’affaiblissement du dollar et du regain de tensions entre les États-Unis et la Chine dans un premier temps, puis entre les États-Unis et l’Iran, expliquent les experts de la banque suisse Lombard Odier. Autant de facteurs qui ont fait affluer les investisseurs vers les valeurs refuges». 

Ils rappellent que leurs portefeuilles présentent «une exposition longue à l’or, position mise en œuvre en janvier puis renforcée en avril dans les comptes hors dollars, c’est-à-dire à un moment où l’or s’échangeait encore à moins de 1300 dollars l’once». Aux niveaux actuels, ils pensent qu’il «convient de réévaluer la thèse d’investissement sur l’or, à la lumière notamment des ajustements apportés à notre scénario de base après le sommet du G20». L’or reste à leurs yeux «une couverture de choix dans un portefeuille multi-actifs. En effet, alors que les espoirs d’un redressement rapide du commerce s’estompent et que des baisses de taux de la Fed se dessinent, le dollar devrait continuer de se déprécier et les investisseurs seront amenés à poursuivre leur quête d’alternatives aux rendements obligataires négatifs». Dans un scénario de tensions géopolitiques et/ou financières, ils considèrent que «la barre des 1500 dollars l’once pourrait facilement être atteinte». Conclusion stratégique de Lombard Odier: le métal jaune constitue une couverture efficace en cas de turbulences des marchés d’actions. Considérant que la protection offerte par les obligations gouvernementales en dehors des États-Unis n’est plus adéquate, la plupart des rendements étant désormais en territoire négatif, ils recommandent de conserver une exposition à l’or, particulièrement dans les comptes non libellés en dollars.


17/07/2019 = L’or décolle, la baisse des taux d’intérêt de la banque centrale des Etats-Unis se précise

Les espoirs d’un prochain net abaissement du taux directeur de la Fed font décoller les prix de l’or.

L’or flambe. Le cours de l’once a bondi de 1,3% jeudi - soit une envolée de 2,7% en cumul sur les deux dernières séances -, porté par les déclarations du président de la Réserve fédérale (ou Fed, banque centrale des Etats-Unis) de New York. En effet, face à une inflation faible, John Williams a laissé la porte ouverte à une action préventive forte sur les taux d’intérêt. Il a estimé que même quand les taux directeurs étaient proches de zéro, il ne fallait pas forcément "garder ses cartouches au sec". Des propos qui ont ravivé les espoirs d'un abaissement de 0,5 point du taux directeur de la Fed fin juillet.

Selon la Réserve fédérale de Cleveland, la probabilité d’une récession dans les 12 prochains mois aux Etats-Unis est désormais de 37,8%, “un niveau qui n’a plus été atteint depuis août 2008, un mois avant la faillite de Lehman Brothers”, soulignait dernièrement Laurent Schwartz, directeur du Comptoir National de l'Or, spécialiste de l'or d’investissement et de l’expertise de bijoux. Les signes de ralentissement économique se sont multipliés ces derniers mois, au point que la Fed a opéré un renversement de sa politique monétaire. Un abaissement du taux directeur de la Fed serait de nature à peser sur les taux d’intérêt réels (les taux d’intérêt diminués de l’inflation). Or, le métal jaune à tendance à bien se comporter dans les phases de baisse des taux réels. En effet, l’or est un placement qui ne génère pas de revenu et bénéficie ainsi d’arbitrages favorables quand les taux réels diminuent. Il tend donc traditionnellement à évoluer à l’inverse de ces derniers… L'or a "une des configurations haussières de moyen terme les plus puissantes à l’heure actuelle sur les principaux actifs suivis par les investisseurs", juge Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés chez Binck.fr. "Le métal jaune profite particulièrement des politiques monétaires accommodantes des banques centrales, faisant tomber les rendements des obligations à des niveaux records, rendant ainsi l’or attractif dans une optique de diversification. Les banques centrales sont particulièrement actives sur cet actif refuge depuis plusieurs trimestres, les cours sont enfin sortis par le haut d’une zone de congestion de 6 années passées sous les 1365 dollars, et le mouvement haussier de long terme ne fait peut être que débuter", relève l'expert. Dans les semaines à venir, il faudra suivre la sortie du range 1385 - 1440 dollars, selon lui.

Les probabilités jouent en faveur des acheteurs mais il faudra attendre des signaux confirmés en clôture pour valider l’un ou l’autre des scénarios, recommande-t-il. "Notons par ailleurs que le ratio gold/silver, l’or comparé à l’argent, semble se retourner après avoir atteint des records de 50 ans. Les acheteurs de métaux pourraient possiblement se porter sur l’argent, parfois plus volatil dans les phases d’accélérations haussières, comme entre 2009 et 2011", indique l'expert.


13/07/2019 = La Pologne acquiert 100 tonnes d'or et devient le plus gros acheteur de métal précieux en 2019

(BFM Bourse) - La nouvelle a surpris le marché aurifère par son ampleur. La Pologne vient en effet d'annoncer l'acquisition de 100 tonnes d'or en juin, une opération qui propulse la banque centrale polonaise en tête du classement des institutions acheteuses d'or en 2019, devant la Russie et la Chine.

La ruée vers l'or des banques centrales suit son cours. Début février, déjà, nous soulignions que les achats d'or des institutions monétaires avaient renoué, en 2018, avec des niveaux qui n'avaient plus été observés depuis 1967. Sur fond d'incertitudes géopolitiques, l'appétit des banques centrales pour le métal jaune ne se dément pas. Mercredi, c'est la Pologne qui a pris de court le marché de l'or en révélant avoir acheté 100 tonnes d'or en juin, propulsant le pays d'Europe de l'est en tête du classement des banques centrales acheteuses d'or en 2019, devant la Russie et la Chine.

Revenu à son sommet de 2013, l'or souffre encore de la comparaison avec les actions

La Pologne porte ainsi à 228 tonnes ses réserves de métal jaune, qui ont ainsi plus que doublé en un an, indique le Comptoir national de l'or. Ce spécialiste français précise que ce stock d'or place la Pologne en 22e position des États disposant des plus grandes réserves. Le communiqué de la banque centrale polonaise (la Narodowy Bank Polski) évoque logiquement des motivations de diversification de ses réserves de change, grâce à un actif qui constitue "une sorte d’ancrage de confiance, notamment en période de tension et de crise". "Mais plus surprenant, relève le Comptoir national de l'or, le communiqué insiste sur la remontée de la Pologne au classement des banques centrales détentrices d’or et met en avant son positionnement comme "premier pays d’Europe de l’Est"". Avant cet achat, développe la société spécialiste du marché aurifère, le pays se classait au 21e rang mondial pour ses réserves de change et seulement à la 34e place pour ses réserves d’or. Une situation désormais corrigée. Enfin, la banque centrale annonce le rapatriement dans ses propres coffres de la moitié des réserves d’or actuellement détenues en son nom par la banque d’Angleterre (environ 100 tonnes). "Tout ceci illustre parfaitement, si besoin en était, que l’or est un instrument d’affirmation de la souveraineté" conclut Laurent Schwartz, le président du Comptoir national de l'or.


12/07/2019 = Montée des cours de l’or: faut-il vendre, acheter, ou conserver ses lingots?

Les livrets d'épargne ? Anémiés. Les assurances-vie ? Asséchées. Malgré les manques de rendement des deux placements préférés des Français, les épargnants rechignent à prendre des risques pour doper leur épargne. Les Français, ainsi, boudent toujours la Bourse. En 2019, seulement 15% des épargnants y investissaient, et à peine plus (19%) se déclaraient prêts à le faire un jour, d’après un sondage Odoxa –LinXea - Les Echos.

Dans ce contexte, l’or, valeur refuge par excellence, a de solides arguments pour séduire les investisseurs frileux. Le timing est idéal: le cours du métal a fortement grimpé ces dernières semaines. Début juillet, l’once se stabilisait autour de 1.400 dollars. Un seuil inédit depuis 2013. Un mois plus tôt, le cours stagnait en-dessous des 1.300 dollars. Une telle fluctuation est rare pour le métal précieux.

Un contexte porteur : Pourquoi le cours de l’or monte-t-il ? Pour comprendre, il faut d’abord regarder du côté des politiques monétaires. Au mois de juin, la BCE en Europe, puis la FED aux Etats-Unis, ont ouvert la voie à une période durable de taux directeurs bas. Ces politiques d’argent pas cher favorisent historiquement l’attractivité de l’or. Lorsque les taux d'intérêt remontent, en effet, l'or perd de son attractivité car les investisseurs se ruent plutôt sur les obligations d'Etat ou d'autres actifs dont le rendement est lié aux taux d'intérêt. "Ces décisions sont vraiment les catalyseurs du marché", appuie Laurent Schwartz, directeur du Comptoir national de l'or. Dans cet environnement, le cours du métal pourrait poursuivre son ascension pendant plusieurs mois. C’est en tout cas ce qu’estime probable Jean-François Faure, président fondateur d’AuCOFFRE.com. "Un plafond de 1.400 dollars l‘once existait pour le cours de l‘or. Si le contexte n’évolue pas, on peut très bien imaginer que ce plafond se transforme en plancher", envisage-t-il.

Ensuite, le cours de l’or est influencé par les guerres commerciales, en particulier les tensions sino-américaines. Les incertitudes sur la croissance mondiale, et les tensions dans le Golfe Persique pèsent aussi. Ces sources d’inquiétudes poussent nombre d’épargnants...


11/07/2019 = Once d’or : le cours de l’or consolide sur 1400$... pour peut-être mieux repartir à la hausse

Le cours de l'or a reculé mais n'a pas rompu ses premiers niveaux de supports techniques.

Sujets évoqués dans cette analyse du cours de l'or

  •     Le cours de l’or a consolidé, subissant le rebond du dollar américain après le bon rapport NFP
  •     L’once d’or sera exposée cette semaine à la Réserve Fédérale et aux chiffres de l’inflations américains
  •     Le cours de l’or s’est replié mais reste encore soutenu par un double support technique situé à 1 400$

Le cours de l’or a consolidé, subissant le rebond du dollar américain après le bon rapport NFP. Le cours de l’or a conclu vendredi une septième semaine consécutive haussière, quoiqu’à un niveau inférieur que la clôture hebdomadaire précédente. Le cours de l’or s’est effectivement tassé, reprenant son souffle après un remarquable rallye haussier initié lors de la seconde moitié de mai. L’once d’or a semblé fragilisée par le net rebond d’un dollar soutenu par la macro-économie américaine. Annonçant vendredi la création de 224 000 emplois non-agricoles, chiffre nettement supérieur aux 160 000 attendus par le consensus, le rapport NFP a affaibli un cours de l’or inversement corrélé au billet vert. L’once d’or est retombée sur 1 400$ malgré la décevante stagnation du rythme de l’évolution salariale à 3,1%.

En dépit du rebond du taux de chômage à 3,7%, ces données semblent refroidir les spéculations les investisseurs, vis-à-vis du cours de l’or notamment, sur l’intensité des mesures accommodantes que pourrait adopter la Fed cette année. Le cours de l’or reste ainsi exposé au risque d’une politique moins expansionniste que prévue, le scénario le plus probable selon le Groupe CME étant une réduction des taux de 50 points de base cette année. Après un jour férié aux Etats-Unis jeudi dernier, la volatilité sur l’once d’or pourrait remonter progressivement cette semaine. Les Minutes de la Fed attendues mercredi et les auditions de Jerome Powell devant les Chambres du Congrès pourraient orienter le cours de l’or. L’once d’or pourrait également être influencée par l’inflation américaine prévue jeudi. Sur le plan de l’analyse technique, le cours de l’or a consolidé après avoir enregistré un sommet à 1 436$, sans pour autant casser ses supports. Le cours de l’or reste en effet soutenu par un double support composé d’une droite de tendance haussière partant du creux de mai, et du seuil psychologique à 1 400$. Ainsi, un rebond sur ces niveaux me parait envisageable, l’once d’or se redirigerait alors vers les 1 436$ et 1 475$, résistance apparente en données hebdomadaires. Une rupture de ce niveau invaliderait ce scénario et pourrait permettre à l’once d’or de solliciter les 1 380$ et les 1 363$.


10/07/2019 = Un fromager de Clichy glisse un lingot d'or dans un crémeux

Le lingot, d’une valeur de 250 euros, est à trouver avant la fin du mois.

Après les lingots d’or cachés dans des escape games, voici le lingot d’or caché dans du fromage. Le patron du Bélisson à Clichy, Michaël Belissa, a décidé de lancer un défi à ses clients : trouver un lingot d’or de 5g et d’une valeur de 250 euros dans l’un des "petit Marcel" créés par le fromager. Une initiative lancée pour marquer l’anniversaire de son fils. Michaël Belissa explique ainsi dans les colonnes du Parisien : "J’ai créé ce fromage, un crémeux de vache à la truffe d’été, il y a deux ans à la naissance tant espérée de mon fils Marcel. Je voulais marquer son anniversaire en faisant quelque chose de spécial et en partageant avec mes clients".

Le prix est donc caché dans l’un de ces fromages vendus dans la boutique de la place des Martyrs. Le produit est vendu 8,95 euros pièce et fait partie des best-sellers de ce fromager qui figure désormais dans le guide Gault et Millau. En 2018, 2.000 petit Marcel se sont vendus. Le nouveau défi lancé par Michaël Belissa devrait permettre de booster un peu plus les ventes de ce fromage qui se déguste à la cuillère.

Bélisson n’est pas le premier à mettre en place ce type d’opération en France. En juin dernier, une chaîne d’escape game a lancé un défi du même genre : elle a caché 15 petits lingots d’une valeur de 380 euros chacun dans ses deux salles de jeu situées à Nancy et à Jouy-aux-Arches près de Metz. L’opération est toujours en cours et doit durer jusqu’au 31 décembre. Un décompte est mis en place sur le site internet d’Escape Hunt pour vous indiquer le nombre de lingots d’or restants à trouver. Pour le moment, les 8 lingots cachés dans la salle de Nancy sont toujours en jeu et un lingot a été trouvé dans la salle de Jouy-aux-Arches, sur les 7 petits pains disponibles dans cet escape game.

Entre fromage et défi, certains pourront donc miser sur la chance cet été pour tenter de gagner de l’argent. Une méthode qui peut s’avérer payante, en 2015, trois ouvriers avaient trouvé 34 lingots d’or d’une valeur totale d’un million d’euros grâce à un coup de pelle sur un chantier.


08/07/2019 à 13:06 =  Importante baisse de l'or.

Ce vendredi 5 Juillet, les ETFs liés à l'or ont enregistré une importante baisse de -1,63% en moyenne.

 les ETFs liés à l'or ont enregistré une importante baisse de -1,63% en moyenne. Après un rallye haussier qui dure depuis la fin du mois de Mai et qui a vu le métal précieux s'envoler de plus de 10%, le segment subit un coup d'arrêt significatif. Cette baisse s'explique par des éléments économiques : le rendement des obligations d'état américaines a sensiblement augmenté, ce qui rend le dollar américain plus attractif pour les investisseurs. Une devise attractive correspond à une devise forte, et en conséquence, comme l'or est généralement côté en dollar, la demande a baissé et les prix ont aussi logiquement baissés. Néanmoins, les analystes voient l'or s'apprécier encore durant l'année, certains allant même jusqu'à dire qu'il pourrait atteindre $2000 l'once à la fin de l'année (il est actuellement à $1405). Depuis le début de l'année, le métal précieux est en hausse de +8,80% en moyenne, et a enregistré une collecte de $3 milliards sur le marché primaire. 42 ETFs répliquent 12 indices liés à l'or, et ils regroupent un total de $67,73 milliards d'actifs sous gestion.

 

8/07/2019 à 10:34 = Once d’or : le cours de l’or consolide sur 1400$... pour peut-être mieux repartir à la hausse

Le cours de l'or a reculé mais n'a pas rompu ses premiers niveaux de supports techniques.

    Le cours de l’or a consolidé, subissant le rebond du dollar américain après le bon rapport NFP. L’once d’or sera exposée cette semaine à la Réserve Fédérale et aux chiffres de l’inflations américains. Le cours de l’or s’est replié mais reste encore soutenu par un double support technique situé à 1 400$. Le cours de l’or a consolidé, subissant le rebond du dollar américain après le bon rapport NFP. Le cours de l’or a conclu vendredi une septième semaine consécutive haussière, quoiqu’à un niveau inférieur que la clôture hebdomadaire précédente. Le cours de l’or s’est effectivement tassé, reprenant son souffle après un remarquable rallye haussier initié lors de la seconde moitié de mai. L’once d’or a semblé fragilisée par le net rebond d’un dollar soutenu par la macro-économie américaine. Annonçant vendredi la création de 224 000 emplois non-agricoles, chiffre nettement supérieur aux 160 000 attendus par le consensus, le rapport NFP a affaibli un cours de l’or inversement corrélé au billet vert. L’once d’or est retombée sur 1 400$ malgré la décevante stagnation du rythme de l’évolution salariale à 3,1%.  

L’once d’or sera exposée cette semaine à la Réserve Fédérale et aux chiffres de l’inflations américains. En dépit du rebond du taux de chômage à 3,7%, ces données semblent refroidir les spéculations les investisseurs, vis-à-vis du cours de l’or notamment, sur l’intensité des mesures accommodantes que pourrait adopter la Fed cette année. Le cours de l’or reste ainsi exposé au risque d’une politique moins expansionniste que prévue, le scénario le plus probable selon le Groupe CME étant une réduction des taux de 50 points de base cette année. Après un jour férié aux Etats-Unis jeudi dernier, la volatilité sur l’once d’or pourrait remonter progressivement cette semaine. Les Minutes de la Fed attendues mercredi et les auditions de Jerome Powell devant les Chambres du Congrès pourraient orienter le cours de l’or. 

Notre guide prévisionnel once d’or du 3ème trimestre est sur le point d’arriver ! Téléchargez gratuitement tous nos guides prévisionnels et éducatifs ici. Le cours de l’or s’est replié mais reste encore soutenu par un double support technique situé à 1 400$. L’once d’or pourrait également être influencée par l’inflation américaine prévue jeudi. Sur le plan de l’analyse technique, le cours de l’or a consolidé après avoir enregistré un sommet à 1 436$, sans pour autant casser ses supports. Le cours de l’or reste en effet soutenu par un double support composé d’une droite de tendance haussière partant du creux de mai, et du seuil psychologique à 1 400$. Ainsi, un rebond sur ces niveaux me parait envisageable, l’once d’or se redirigerait alors vers les 1 436$ et 1 475$, résistance apparente en données hebdomadaires. Une rupture de ce niveau invaliderait ce scénario et pourrait permettre à l’once d’or de solliciter les 1 380$ et les 1 363$.


Placement financier: les atouts et les risques d’un investissement dans l’or

 ARGENT Valeur refuge pour beaucoup d’épargnants en mal de rentabilité, l’investissement dans l’or fait miroiter de beaux rendements. Mais il ne tient pas forcément toujours ses promesses

Lorsque les marchés financiers ont la bougeotte, bon nombre d’investisseurs se tournent vers l’or, dont le cours ne varie pas toujours dans le même sens. Alors que l’année 2018 a été agitée au niveau mondial, le métal jaune a ainsi connu un rebond spectaculaire à partir d’octobre. Et, selon les experts, l’embellie devrait durer. Fin mai 2019, l’once d’or (l’unité de mesure utilisée) atteignait ainsi 1.171,87 euros, de quoi séduire les épargnants. Avant de se lancer, il faut toutefois prendre quelques précautions.

Accepter les risques : Si le cours de l’or ne suit pas forcément celui des autres marchés, il évolue lui aussi au gré de l’offre et de la demande, de même qu’en fonction des niveaux des grandes devises internationales, et notamment du dollar américain. Autant de facteurs qui entraînent une forte volatilité. En d’autres termes, la valeur de l’or peut facilement faire les montagnes russes en accusant des hausses et des baisses importantes. Lors des dernières années, le cours est ainsi descendu jusqu’à 916 euros l’once en octobre 2014 et a culminé à plus de 1.230 euros en juin 2016. Pour autant, comme le confirme l’Autorité des marchés financiers (AMF), « une volatilité élevée s’accompagne généralement d’une espérance de rendement intéressante », bien que ce dernier ne soit jamais garanti. Encore faut-il pour cela savoir rester zen lorsque son investissement accuse une baisse brutale de 10 %, et ne surtout pas s’empresser de tout revendre. Ce type d’épargne doit au contraire être envisagé à long terme, au moins sur cinq ans et dans l’idéal sur dix ans ou plus, puisque les chances de rendement augmentent avec la durée de placement.

 

Pourquoi le cours de l’or flambe-t-il ?

Le cours de l'or, valeur refuge par excellence, a atteint en quelques semaines son plus haut depuis trois mois et demi. La faute, notamment, à un regain de tensions sur le front commercial, et à un attrait des banques centrales inédit depuis près de cinquante ans. Aujourd'hui, si vous souhaitez acheter une once d'or, soit environ 28 grammes, il vous en coûtera 1.240 euros. Et pour un lingot d'1 kilo, il vous faudra débourser 38.270 euros, contre 37.010 euros il y a deux mois tout juste. Car sur le seul mois de mai, le cours du précieux métal a grimpé de 6%, renouant avec son plus haut depuis fin février… Et ce n'est pas vraiment une surprise.

L'or porté par la peur : Ce n'est pas un hasard si l'on parle souvent de valeur refuge. Plus la situation économique paraît agitée, plus l'or en profite pour briller. Outre le Brexit et ses conséquences, c'est sans aucun doute la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine qui inquiète le plus les investisseurs, alors que les négociations entre les deux superpuissances sont au point mort depuis un mois. "La principale menace" pesant sur l'économie mondiale "provient des tensions commerciales persistantes", a ainsi souligné dimanche Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), à l'issue du G20 Finances, qui se déroulait au Japon. 

Ajoutez à cela la mauvaise situation budgétaire de l’Italie, la tension géopolitique dans le Golfe persique entre les États-Unis et l’Iran, mais aussi le fort risque de récession mondiale d'ici à trois trimestres anticipé par Morgan Stanley - si le conflit sino-américain s'aggrave encore – et vous obtenez un cocktail détonnant pour les marchés, qui aiment dès lors se tourner vers l'or. Cela avait notamment été le cas à l'occasion de la crise financière de 2008. Un dollar qui s'affaiblit : Face à ces tensions géopolitiques et commerciales, le repli du dollar reste limité, avec une baisse globale de 1% de sa valeur depuis le début du mois. Mais la dépendance au billet vert est de plus en plus questionnée par certains dirigeants ces dernières semaines, du chef de l'État russe Vladimir Poutine au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Cherchant à diversifier leurs réserves de change, les banques centrales se ruent ainsi vers l'or. En 2018, les instituts monétaires ont acheté 657 tonnes du métal préicieux, un bond de 74% par rapport à l'année précédente. "Il s’agit du volume d’achats le plus important enregistré depuis 1971 et la fin de la convertibilité-or du dollar", précise auprès du journal Le Monde Natalie Dempster, directrice générale en charge des banques centrales et des politiques publiques au Conseil mondial de l’or (CMO). Au rang des plus gros acheteurs, on retrouve la Russie (274,3 tonnes), le Kazakhstan (50,6 tonnes), la Hongrie (28,4), la Pologne (25,7) et la Chine (10 tonnes). Au mois de mai, les banques centrales détenaient d'ailleurs 20% du stock d'or de la planète.

Une conjoncture américaine compliquée : L'état de l’économie américaine devrait aussi bénéficier au métal jaune dans les prochaines semaines. Vendredi, l'annonce d'un net ralentissement du marché du travail outre-Atlantique, en deçà des attentes, a propulsé l'once d'or au plus près de son plus haut niveau de l'année. Deux jours plus tôt, des chiffres décevants de créations d'emplois dans le secteur privé américain avaient déjà fait prendre près de 1,4 % à l'or en une seule séance. Des chiffres qui renforcent la possibilité de voir la Réserve fédérale américaine baisser ses taux directeurs, après un cycle de plus trois ans de hausse. Une hausse de la demande indienne : Jusqu'où la hausse du cours de l'or se poursuivra-t-elle ? Une chose est sûre, le lingot devrait rester fort ces prochains mois, notamment en raison de la demande indienne. En avril et mai, les importations du  deuxième plus grand pays consommateur ont bondi de 74% par rapport à la même période l'an passé, selon Bloomberg. Et ces achats pourraient encore augmenter, alors que la saison des mariages débute en fin d'année.

Faut-il investir ? Selon un sondage réalisé le mois dernier par OpinionWay pour Aucoffre.com, 73% des épargnants français interrogés estiment que l'or constitue une solution d’épargne pertinente pour protéger leurs économies. Mais l'or n'est pas rémunérateur comme peut l'être une assurance-vie, par exemple. Il ne sert pas non plus à financer l'investissement des entreprises. Enfin, il coûte cher en conservation. Même si son cours poursuit sa hausse, il ne paraît donc pas aujourd'hui très pertinent d'investir.