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13/08/2019 = Hausse du cours de l'or : "On peut parler de fièvre" chez les investisseurs, d'après un courtier

Depuis plusieurs mois, le cours de l'or s'envole. Le métal jaune retrouve son rôle de valeur refuge, particulièrement appréciée des Français. "Il y a une recrudescence d'activités dans nos magasins", affirme Laurent Schwarz, courtier en or. Il reçoit les investisseurs dans un immeuble cossu proche de l'Arc de Triomphe, et dispose également de deux officines à Paris. "Nous voyons davantage d'investisseurs, qui se disent que c'est le moment de se positionner sur un marché en pleine effervescence", ajoute-t-il. En raison de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, la chute des taux d'intérêts, la nervosité des marchés actions, l'or a de nouveau tout pour plaire. Aujourd'hui, son cours s'envole. Propulsé par la demande internationale, l'or a franchi la barre des 1 500 dollars l'once. Boudé par les investisseurs dans les années 1990, il est revenu en grâce au moment de la crise de 2008, comme toujours, quand l'économie se met à trembler. "Il y a un phénomène d'érosion monétaire, subi pour les monnaies, mais pas pour l'or", analyse le courtier parisien, pour qui "l'or conserve un rôle de réserve de valeur". Une épargne "plus sécurisée" pour les investisseurs. "Cela fait quelques semaines qu'on atteint des niveaux records en euro, on peut parler de fièvre, explique Laurent Schwarz, nous avons de nouvelles clientèles qu'on ne voyait pas il y a encore plus de six mois, qui s'intéressent à l'or parce qu'il présente une garantie pour leur épargne." Ces nouveaux investisseurs considèrent que "cette épargne est plus en sécurité sur de l'or, qu'à la banque sur des actions, des obligations ou tout autre support d'investissement". Malgré la fiscalité qui s'est alourdie l'an dernier, le métal jaune reste un placement mythique pour les Français. Selon les spécialistes du secteur, 3 000 tonnes dorment dans les bas de laine.


12/08/2019 = L’or, un métal décidément très précieux

Sur fond de tensions géopolitiques et de craintes sur la croissance, l’or se maintient au-dessus de l’importante barre psychologique des 1.500 dollars. L’or poursuit son ascension. Le métal jaune, valeur refuge par excellence, avait à plusieurs reprises testé, sans succès depuis 2014, la zone de résistance définie par les experts entre 1.365 et 1.385 dollars l’once. Le 20 juin, les cours sont finalement parvenus à passer au-delà après que Jerome Powell, le patron de la Réserve fédérale américaine, a ouvert la porte à une politique monétaire plus accommodante. Depuis, le métal précieux continue de gagner du terrain sur fond de craintes exacerbées de toutes parts. La guerre commerciale, dont on espérait, un temps, qu’elle s’apaise, a été relancée au tout début du mois d’août par un Donald Trump plus vindicatif que jamais, se disant prêt à surtaxer les biens chinois importés aux Etats-Unis qui sont pour l’heure exemptés. Une escalade qui a ravivé la peur d’un net ralentissement économique, voire d’une bascule en récession de certains pays, en particulier l’Allemagne et les Etats-Unis. Dans le même temps, les anticipations inflationnistes demeurent faibles (pour ne pas dire inexistantes), tandis que le dollar semble avoir marqué un point d’inflexion. L’or, bien que n’offrant pas de rendement, profite ainsi de la nette détente observée sur les emprunts d’Etat dans le monde. Aux Etats-Unis, le rendement des taux à 30 ans vient de glisser à son plus bas niveau en deux ans, tandis que le spread entre le 2 ans et le 10 ans s’est réduit à quelque 5 points de base, au plus bas depuis au moins 2010. Goldman Sachs voit l’once à 1.600 dollars

Pour ne rien arranger, la mobilisation à Hong Kong contre le régime de Pékin ne cesse de grandir tandis que l’Argentine est entrée en zone de turbulence. Son indice phare, le S&P Merval a plongé de 38% lundi 12 août, à la suite de la défaite du président libéral sortant Mauricio Macri aux élections primaires qui se sont déroulées ce week-end. Dans un tel contexte, les investisseurs privilégient les actifs sûrs, comme l’or. L’once se traite à 1.520 dollars mardi 13 août, matérialisant une hausse de 7,6% sur un mois et de 18,7% depuis le début de l’année. Et la tendance pourrait bien se poursuivre si l’on en croit les prévisions des analystes. Ceux de la banque américaine Goldman Sachs ont ressorti leur tablette et, pour la première fois de l’année, ont revu à la hausse leurs projections : ils tablent désormais sur un cours de l’once à 1.575 dollars dans trois mois et 1.600 dollars d’ici six mois. « Le prix de l'or a continué d’augmenter en raison de la faiblesse du yuan, ce qui a suscité d'importantes craintes quant à la croissance aux États-Unis et dans le reste du monde. Compte tenu de la persistance probable des inquiétudes sur la croissance, l'or pourrait encore augmenter », ont-ils analysé. A noter, enfin, que si les cours de l’or demeurent 20% en deçà de leur sommet de septembre 2011, ils ont établi de nouveaux sommets dans de nombreuses devises, à l’image de la Roupie indienne, et surtout des devises « minières » comme le rand sud-africain, le dollar australien et le dollar canadien, selon les données FactSet.


09/08/2019 = Le cours de l'or s'envole: est-ce le bon moment pour vendre ses vieux bijoux ?

En deux mois, le cours de l'or a pris 15% pour atteindre plus de 42 euros le gramme. L'occasion de revendre ses vieux bijoux inutilisés ou cassés. À moins de prendre le risque de patienter un peu pour espérer réaliser un gain encore plus intéressant.  

C’est la valeur refuge par excellence. Alors que les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine sont montées d’un cran ces dernières semaines, l’once d’or (31 grammes environ) a atteint mercredi les 1500 dollars. Du jamais vu depuis six ans. En seulement deux mois, le métal jaune s’est apprécié de plus de 15%. Rien de très surprenant toutefois. Les investisseurs se tournent généralement vers l’or lorsque les incertitudes économiques et politiques se renforcent. De même que les banques centrales. Et cette envolée du cours pourrait aussi profiter aux particuliers, propriétaires de vieux bijoux qu'ils n'utilisent pas. En l’état, le cours d’achat de l’or est fixé à 42,59 euros le gramme. Autrement dit, une chevalière en or de 8 grammes peut se négocier 340 euros quand le collier de 30 grammes en maille épaisse peut se revendre plus de 1250 euros. Comptez 200 euros pour un bracelet en maille fine de 5 grammes. Mais attention, tous les bijoux en or ne se valent pas. Certains sont le fruit d'alliage avec d'autres métaux moins précieux. Les bijoux en or 8 carats se revendent à 13,44 euros le gramme, 15,13 euros pour le 9 carats, 23,59 euros pour 14 carats, 30,23 euros pour 18 carats et 36,87 euros pour 22 carats. Les volumes d'échanges en nette hausse : Cette hausse du cours de l’or est "quasi-historique", observe Laurent Schwartz, fondateur du Comptoir national de l’or. "C’est un très bon timing pour revendre ses bijoux", confirme-t-il. Et les vendeurs ne s’y trompent pas. Qu’il s’agisse de la vente de bijoux, de lingots ou de pièces d’or "on a une recrudescence du nombre de clients compte tenu de la hausse des cours", poursuit Laurent Schwartz. Depuis décembre 2018, les volumes d’échanges ont ainsi augmenté de "15% et ces dernières semaines, ce chiffre a doublé".  S’agissant des lingots et des pièces d’or, "ce sont souvent des vendeurs qui ont hérité qui y sont donc un peu moins sensibles", analyse le fondateur du Comptoir national de l'or. Pour les bijoux, c’est plutôt le phénomène de "lassitude" qui prédomine. Ceux remis à la vente sont essentiellement des "bijoux inutilisés ou cassés, dont la durée de vie est de dix à vingt ans". De nouvelles hausses à venir ? Quant à savoir si cette situation est amenée à durer, Laurent Schwartz pose deux scénarios: "Soit la guerre commerciale s’intensifie. Dans ce cas, on risque de voir un assouplissement monétaire de la Fed et le cours de l’or va mécaniquement augmenter. Soit les tensions se calment" et le cours de l’or reprendra un niveau normal. Or, selon lui, "à court et moyen terme, il n’y a pas de signe" qui laisse envisager un quelconque apaisement. Autrement dit, les particuliers pourraient même prendre le risque d’attendre encore un peu pour revendre leurs bijoux au meilleur prix. En tout cas, Laurent Schwartz préconise de "s’adresser à des professionnels qui ont pignon sur rue" pour réaliser la transaction. À l’inverse, il déconseille d’opérer des échanges sur internet. "Mieux vaut se déplacer dans une agence pour avoir les conseils personnalisés d’un expert, et cela permet au vendeur de repartir avec ses bijoux si l'offre ne lui convient pas, ce qui est plus compliqué sur Internet", conclut-il.


08/08/2019 = Le prix de l'or atteint un record historique dans les devises nationales de 73 pays

Le prix de l'once d'or a atteint son maximum depuis 2013, mais la conversion en monnaies nationales de différents pays pourrait être bien plus intéressante, indique Vestifinance. 

Sur le marché mondial, il est convenu d'évaluer le cours de l'or en dollars. Mais le prix de ce métal précieux dans les devises nationales dans 73 pays a atteint un record historique, écrit le site d'information Vestifinance. Cela pourrait être dû à l'effet de dévaluation de nombreuses monnaies par rapport au dollar américain. Par exemple, au Canada, l'once d'or vaut 100 dollars canadiens de plus que lors du pic précédent. Alors qu'en roubles l'or n'a valu plus cher que pendant la panique boursière de février 2016, tandis que le prix du métal précieux était à peine plus élevé à l'époque. L'une des raisons principales de la hausse du prix de l'or sur le marché mondial, selon les experts, est la demande pour le métal physique. On estimait jusqu'à présent qu'un cartel bancaire diminuait artificiellement le prix de l'or. Étant donné que les contrats à terme pour ce métal sont en fait des contrats «papier» dont la majorité n'est pas orientée sur les livraisons. Comment tirer profit de l'or à l'heure des guerres commerciales : Mais la situation a changé à présent et, selon Bill Murphy, patron du GATA (Gold Anti-Trust Action Committee, comité anticartel sur le marché de l'or), le cartel ne dispose plus de suffisamment d'or physique pour étouffer la demande. C'est la cause principale de la hausse significative des prix, et pas du tout les taux directeurs bas ou négatifs, ou encore la dette élevée. Les taux étaient déjà bas, mais cela n'empêchait pas les prix de l'or de diminuer ou d'être vendus dans l'intervalle. Réserves de change: la Russie devant l'Arabie : Par ailleurs, la Russie, qui a acheté activement de l'or ces dernières années, pourrait pour la première fois en huit ans se placer quatrième dans le classement des réserves de change, en devançant l'Arabie saoudite. Pendant que Riyad accroît ses dépenses, Moscou mène une politique budgétaire d'austérité et maintient l'excédent, écrit l'agence de presse Bloomberg. Aujourd'hui que le prix du baril est passé sous la barre de 60 dollars, de nombreux pays de l'Opep, et notamment l'Arabie saoudite, ont de plus en plus de mal de maintenir les dépenses publiques: ils sont contraints de piocher dans leurs réserves. Alors que le budget russe a été constitué sur une base du baril à 40 dollars, c'est pourquoi les réserves russes continueront d'augmenter. Selon les dernières informations, les réserves de change russes s'élèvent à près de 517 milliards de dollars - un record depuis 2014. La part du métal précieux dans les réserves avoisine 100 milliards de dollars. Étant donné que l'once a atteint son maximum depuis 2013, ce choix semble justifié. Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.


07/08/2019 = La flambée de l'or alarme les économistes

L’once d’or s’est envolée à plus de 1.500 dollars mercredi. Un seuil symbolique qui n’avait plus été franchi depuis six ans et qui inquiète bon nombre de spécialistes. 

La fièvre jaune s’est emparée des investisseurs ce mercredi 7 août. L’once s’est en effet envolée à plus de 1.500 dollars avant de reculer légèrement, un seuil qui n’avait pas été franchi depuis plus de six ans, rappelle Le Figaro. Cette ruée vers le métal précieux intervient alors que le marché de l’or piétinait en début d’année, quand les investisseurs se montraient confiants en l’avenir et alors que le contexte commercial mondial semblait s’apaiser après la montée des tensions économiques entre la Chine et les États-Unis. Mais c’était sans compter l’imprévisible président américain et le retour des tensions entre Washington et Pékin. De nouvelles menaces économiques qui inquiètent dans le monde de la finance : l’ancien conseiller de Barack Obama, Lawrence Summers, a ainsi estimé que nous vivons "le moment financier le plus dangereux depuis 2008". Ainsi, en seulement deux mois, le cours de l’once d’or a augmenté de plus de 15%. Si les propriétaires de lingots et autres pièces se réjouissent de cette montée des cours, pour de nombreux économistes, il s’agit d’un signal très inquiétant. Panique des investisseurs : Car l’or est ce que l’on appelle une valeur refuge. Stable et sans risque, il rassure les investisseurs quand le commerce mondial tangue. Ainsi le regain d’intérêt pour le métal jaune reflète, selon les analystes des Commerzbank, "l’aversion de plus en plus forte des investisseurs face aux risques". En effet, l’escalade dans la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine fait planer une véritable menace sur l’économie mondiale et mine le moral des investisseurs qui "se détournent des actifs risqués comme les actions, qui ont beaucoup souffert, et cherchent par tous les moyens à se mettre à l’abri. L’or, valeur refuge par excellence, profite de ce climat anxiogène", explique Stéphane Levy, stratégiste chez Chahine Capital, et cité par Le Figaro. L’or profite également "des taux bas, d’un dollar sous pression et d’un contexte extrêmement tendu dans le golfe persique", explique le spécialiste. Autant d’incertitudes sur la stabilité du commerce mondial qui alertent les investisseurs et les grandes gestions se précipitent sur les fonds d’investissement spécialisés dans l’or dont les cours explosent. Europe 1 rappelle également que les investissements des banques centrales, particulièrement dans les pays émergents, participent à la montée en flèche des cours du métal jaune. Face aux incertitudes, les États tentent ainsi de sécuriser leurs réserves de change.

L’économie mondiale déjà en récession ? Par ailleurs, l’inquiétude des banques centrales, qui tentent par tous les moyens de relancer une croissance faiblissante, participe largement à l’explosion des cours de l’or. La dégringolade des taux d’intérêt, décidée par ces banques, pousse les investisseurs à se tourner vers un produit qui leur permet de se protéger de l’inflation. L’or est alors la meilleure solution. Et la tendance ne devrait pas s’inverser de sitôt. Un signal inquiétant alors que certains estiment que l’économie de la planète est déjà entrée en récession. Car l’or n’est pas la seule valeur refuge à attirer les investisseurs, très inquiets sur l’avenir. Le Franc suisse a vu son cours s’envoler ces derniers jours à son plus haut face à l’euro. Il s’est apprécié de 4,6% depuis avril, explique Le Figaro. Entre la flambée des cours des valeurs refuges, la perte de confiance dans un dollar affaibli et remis en question par certains Etats, ou les baisses drastiques de taux par les banques centrales… les signes de ralentissement de l’économie mondiale se multiplient. Une inquiétude qui devrait causer une nouvelle envolée des cours de l’or dans les prochains mois : selon les analystes de Goldman, l’once pourrait se hisser à plus de 1.600 dollars d’ici février 2020.


06/08/2019 = Hausse du cours de l'or : "une indication que la conjoncture s'est dégradée"

L'once d'or a dépassé cette semaine un seuil symbolique dans un contexte de vives tensions commerciales sino-américaines. Décryptage.

Une nouvelle ruée vers l'or ? Mercredi 7 août, l'once d'or a dépassé le seuil symbolique des 1500 dollars pour la première fois depuis avril 2013, continuant une évolution à la hausse établie depuis le mois de juin. Dans une période marquée par le conflit économique entre les États-Unis et la Chine, cette hausse de l'or témoigne également d'une certaine crainte des marchés financiers mondiaux.  Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques spécialisé sur l'or et les ressources naturelles chez CPR AM, décrypte pour L'Express cette tendance et explique pourquoi les particuliers ainsi que les banques se tournent vers cette valeur refuge dans un contexte d'inquiétude économique.

L'Express : L'or a augmenté depuis plusieurs mois, passant la barre symbolique des 1500 dollars pour la première fois depuis 2013, est-ce historique ?  Arnaud du Plessis : Non, en septembre 2011 les cours de l'or avaient culminé à 1921 dollars l'once (environ 31g). Mais il est important de regarder l'évolution de son cours libellé dans d'autres devises. Si l'on observe son niveau en rand sud-africain par exemple, alors là oui, l'or est à un niveau historique. Les cours de l'or sont traditionnellement libellés en dollar américain. Si on les retraite de la devise américaine contre un panier d'autres devises [une moyenne pondérée d'un ensemble de devises internationales contre le dollar que l'on appelle le dollar index], ils sont effectivement à un niveau record. 

C'est une valeur refuge entend-on souvent, qu'est-ce que cela veut dire ? L'or, le métal, est considéré comme une valeur refuge, c'est vrai. L'or est vu comme une monnaie alternative depuis la nuit des temps, et elle est toujours considérée comme telle par le marché. C'est l'actif de dernier ressort, il y a d'ailleurs une formule qui résume bien cette idée : "l'or n'est la dette de personne et on ne peut pas l'imprimer". La dernière poussée de l'or que l'on a pu constater, à partir du mois de juin, s'est passée dans un contexte de très nette détente des taux d'intérêt un peu partout dans le monde. L'or ne génère pas de rendement, au contraire d'autres placements. Or, quand on a des taux d'intérêt très bas, voire négatifs comme cela se voit en ce moment, cela rend le coût d'opportunité beaucoup moins onéreux. L'idée est qu'"il vaut mieux gagner zéro que moins que zéro". Acheter de l'or est particulièrement culturel en Chine par exemple. Dans les pays à monnaie faible, l'or vous protège contre une dévaluation monétaire. Que comprendre donc de cette évolution du cours de l'or ? C'est l'indication donnée par les marchés de taux que la conjoncture économique s'est dégradée. D'ailleurs, nombreux sont les analystes qui s'interrogent sur l'idée d'une récession à partir de l'année prochaine. Cette semaine, plusieurs banques centrales ont baissé leurs taux pour tenter de s'en prémunir. Quel est l'impact de la guerre économique entre la Chine et les États-Unis dans cette évolution? La guerre économique entre la Chine et les États-Unis provoque une très grande volatilité des marchés et pèse sur les perspectives économiques. Pour autant, la dernière baisse des taux d'intérêt de la FED [la banque centrale américaine], qui s'inscrit dans ce contexte de guerre économique avec la Chine, semble prématurée pour beaucoup car l'économie demeure solide avec notamment un taux de chômage proche de ses plus bas niveaux. Les banques centrales achètent de l'or, pourquoi ? Elles en achètent à intervalle très régulier, en particulier celles des pays émergents. Cela leur permet de diversifier et protéger leurs réserves de change contre des dépréciations monétaires. 

Qu'est ce qui fait évoluer le cours de l'or, est-ce la part des particuliers ou celle des banques centrales ? Les achats d'or se répartissent de façon suivante : la moitié de la demande est consacrée à la bijouterie, donc là plutôt des particuliers. Ces acteurs [les particuliers] sont assez constants dans leurs achats. La demande des banques centrales représente quant à elle entre 10 et 15 % de la demande totale. Les achats/ventes liés à l'investissement sont en revanche plus volatils, et sont souvent responsables des grands mouvements observés sur les cours du métal jaune.


05/08/2019 = Gold : … et à la fin, c’est l’or qui en profite 

Les prix de l’or poursuivent leur ascension vers de nouveaux sommets jamais atteints depuis avril 2013 et tutoient désormais la barre des 1500 USD l’once. A ce titre, le parcours réalisé depuis le début de l’année est remarquable, l’or s’appréciant de plus de 15% depuis le 1er janvier et de près de 22% en glissement annuel. Cette performance est évidemment à mettre au crédit de la chute des taux obligataires, alimentée par l’assouplissement de la politique monétaire de la Fed, contrainte de baisser ses taux directeurs d’un quart de point, une première depuis 2008. Il n’est pas sans rappeler que les principales banques centrales du globe sont engagées dans ce même processus de soutien monétaire, à l’image de la BCE qui œuvre à ancrer les anticipations de marché vers de nouvelles mesures accommodantes, ou encore la BoJ qui n’est pas prête à mettre fin à sa politique ultra-accommodante. Par conséquent, les rendements « sans risque » s’enfoncent en territoire négatif, rendant la relique barbare mécaniquement plus attractive, puisque cette dernière ne délivre par définition, aucun rendement, aucun coupon, et présente en plus l’avantage de n’être adossée sur la dette d’aucun Etat. La lancinante thématique de la guerre commerciale contribue aussi à embellir les cours du métal doré. Celle-ci s’intensifie et tend à prendre un nouveau visage vers une guerre des changes, actant ainsi l’intensification des frictions entre Washington et Pékin. Dans ce contexte, les opérateurs aspirent à plus de sécurité et demeurent enclins à couvrir leur exposition longue avec des valeurs refuges. La demande en or a ainsi atteint un plus haut en trois ans au premier semestre 2019, portée par la demande des banques centrales et des investisseurs financiers selon les données du World Gold Council. Sur les six premiers mois de l'année, la demande totale d'or (investisseurs professionnels, particuliers et banques centrales) est montée de 8% par rapport à celle du premier semestre 2018 pour atteindre les 2.181,7 tonnes, une première depuis 2016. Enfin, après l’assouplissement des politiques monétaires et le retour de l’aversion au risque, le dernier levier de croissance du marché de l’or est lié à l’appétit grandissant des banques centrales, particulièrement celles des pays émergents menant une politique de diversification des réserves de changes. Les banques centrales ont acheté 224,4 tonnes d'or au deuxième trimestre 2019. Cela porte les achats du premier semestre à 374,1 tonnes, soit la plus forte augmentation nette des réserves d'or en données semestrielles constatée sur 19 ans.

En données journalières, l’or s’est bien extrait de sa zone de congestion pour reprendre de la hauteur. Les cours progressent ainsi dans le sens de la tendance, qui demeure fermement haussière, à l’image de la pentification des différentes moyennes mobiles journalières. Les acheteurs gardent ainsi la main à court terme tant que les anciennes résistances, qui font désormais offices de supports, seront sauvegardées. Le prochain obstacle majeur se situe dans la zone des 1530-50 USD, un niveau clé en données hebdomadaires datant du début de la décennie.


04/08/2019 = L’Or, La Valeur Refuge De l’Eté Va t-Elle Poursuivre Sa Hausse ?

Le cours de l’or est sur ses plus hauts annuels et il redécouvre actuellement ses niveaux de l’année 2013, un cycle haussier qui avait disparu depuis plus de 6 ans pour le marché des métaux précieux. Avant de revenir sur l’analyse technique du cours de l’or et de mettre à jour les objectifs haussiers, revenons sur le schéma général d’aversion au risque qui se développe en bourse cet été. Risque de Hard Brexit avec l’arrivée de Boris Johnson au poste de Premier Ministre britannique, absence d’accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis, tensions géopolitiques autour du détroit d’Ormuz et guerre des changes sont les quatre piliers déstabilisateurs pour les marchés actuellement.

En ce qui concerne la guerre des changes, nous n’en sommes pas encore à l’étape du contrôle des changes par l’exécutif américain mais clairement, Donald Trump a bien l’intention de jouer son rôle dans l’évolution des taux d’intérêt et du dollar US, pour soutenir la compétitivité changes des entreprises américaines. Cela rappelle que la guerre des changes (une des dimensions de la guerre commerciale) fait partie intégrante des facteurs fondamentaux ayant un impact fort sur le Forex, aux côtés de la politique monétaire des Banques Centrales et des statistiques macro-économiques. Depuis le début du mois de juillet, les grands indices boursiers internationaux étaient alignés sous des niveaux de résistances techniques majeures, dont le proxy principal est l’indice S&P 500, au contact de son record historique à 3000 points. L’indice CAC 40 évoluait aussi sur ses plus hauts historiques en lui réintégrant les coupons de dividende détachés (CAC 40 global return) mais l’indice parisien standard, le fameux PX1, testait ses sommets pluriannuels en place depuis 3 ans, soit les 5600/5650 points, un seuil technique qui fait obstacle à l’avancée des cours depuis le début du mois de juillet. Le socle fondamental essentiel de la hausse des actifs cycliques depuis le mois de janvier 2019 (certains secteurs d’activité cyclique ont tout de même échappé à ce mouvement haussier) est la courbe des taux d’intérêt du marché, avec un spectre général des taux qui est soit négatif, soit en train de tendre vers 0. Même le compartiment du high yield voit sa rémunération chuter, pourtant les risques sont bel et bien présents. Cet environnement des taux est aussi un fort facteur de soutien pour le métal jaune. 

La hausse des actions s’est largement construite sur la perspective de voir Etats-Unis et Chine redonner une allure positive au commerce mondiale, la Réserve Fédérale (FED) adopter un cycle baissier de ses taux d’intérêt, ainsi que de voir la Banque Centrale Européenne (BCE) basculer son taux de refinancement en territoire négatif et engager un nouveau programme de Quantitative Easing (QE). Mais les déceptions sont nombreuses vis-à-vis de toutes ces attentes, au final, l’once d’or voit son aspect refuge battre son plein. Les 3 piliers fondamentaux de la hausse de l’Or :

-  Le maintien des taux d’intérêt au niveau actuel avec des politiques monétaires très accommodantes.

- Absence d’un accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis pour enfin renverser à la hausse l’allure du commerce international. C’est d’autant plus important pour la Zone Euro que le secteur manufacturier de l’Allemagne est sur une pente très dangereuse. La guerre des changes est une sous-dimension.

- Double risque politique & géopolitique, à savoir un hard Brexit, une instabilité gouvernementale en Italie et des tensions géopolitiques sous contrôle en particulier dans le détroit d’Ormuz.

En guise de conclusion, l’analyse technique du cours de l’or argumente toujours en faveur de la hausse vers la résistance à 1550$, soit le seuil de fin de tendance haussière qui remonté au printemps 2013.


03/08/2019 = Des scientifiques façonnent un or plus fin que fin

Des scientifiques d'une université anglaise ont réussi à former une couche d'or extrêmement fine, mais manipulable. En plus des avantages économiques, ce nouveau format pourrait avoir plusieurs débouchés industriels. 

 Des scientifiques de l’Université de Leeds, ville située dans le Yorkshire-et-Humber en Angleterre, ont réussi à créer une nouvelle forme d’or de seulement deux atomes d’épaisseur. "C’est l’or le plus fin et manipulable jamais créé", explique l’article universitaire co-écrit par l’équipe du docteur Sunjie Ye, de l’Institut de recherches médicales de Leeds et participant à un groupe de recherche sur la physique moléculaire et la nanométrie. "Les chercheurs ont mesuré l’épaisseur de l’or à 0,47 nanomètres, soit un million de fois plus fin qu’un ongle humain", ajoute l’équipe. Pour réaliser la feuille d’or, les scientifiques expliquent que la synthèse "se déroule dans une solution aqueuse à 20 degrés avec de l'acide chloraurique, une substance inorganique contenant de l'or". L’acide est réduit à sa forme métallique en présence d'un "agent de confinement", du méthyl orange, une substance chimique qui encourage l'or à former une feuille épaisse de deux atomes seulement. 

Des applications industrielles : Selon l’Université, il pourrait y avoir plusieurs applications industrielles à cette évolution technique. Les scientifiques pensent notamment que cette forme d’or pourrait être utilisée comme base d’enzymes artificielles utiles pour les diagnostics médicaux rapides et systèmes de purification de l’eau. Autre atout de la feuille d’or pour les appareils électroniques : sa finesse rend le métal flexible. Il pourrait intégrer des appareils comme des écrans pliables ou encres électroniques. La feuille d’or peut aussi être utilisée comme catalyseur pour accélérer les réactions chimiques dans différents processus industriels. "Les tests de laboratoire montrent que l’or ultra-mince est 10 fois plus efficace comme substrat catalytique que les nanoparticules d’or plus grosses actuellement utilisées dans l’industrie", expliquent les scientifiques. La feuille d'or étant si fine, tous les atomes d'or présents jouent un rôle dans la catalyse, ce qui rend le processus plus efficace. "Nos données suggèrent que l'industrie pourrait obtenir le même effet en utilisant une quantité d'or moindre, ce qui présente des avantages économiques lorsque vous parlez d'un métal précieux", ajoutent-ils.

 

28/07/2019 = Jackpot pour un chercheur d’or amateur en Australie

Le retraité a découvert une pépite de 2kg à la périphérie de Ballarat, la célèbre ville de la ruée vers l’or.

Son obstination aura fini par payer. Un retraité australien a découvert un véritable trésor dans l’état de Victoria, rapport Nine news Australia. Grâce à son détecteur de métaux, il a pu déterrer une pépite d’or de deux kilos. La découverte a été faite dans la banlieue de Ballarat, célèbre pour sa ruée vers l’or entre 1851 et 1860. C’est dans cette ville australienne qu’avait été découvert un des gisements les plus importants au monde. L’homme, qui a souhaité rester anonyme, est un chercheur d’or amateur depuis plusieurs années. Il arpente ainsi les environs de Ballarat avec son détecteur de métaux, dans l’espoir de découvrir la pépite. C’est désormais chose faite. Pourtant, le retraité australien a failli passer à côté de son trésor : il était en pleine chasse lorsque son détecteur de métaux s’est affolé. Il déterre alors une balle en plomb de calibre 22. L’explorateur a donc failli rebrousser chemin, avant de s’interroger sur le bruit de son détecteur, qui a continué à s’affoler. C’est après avoir creusé à environ un mètre de profondeur qu’il a découvert son trésor. 160.000 euros la pépite

Une chance, alors que, rappelle CNews, le cours de l’or monte en flèche. Le prix au kilo a déjà franchi la barre des 2.000 dollars australiens l’once (soit 1.250 euros). Mais vu la taille de la pépite, ce chercheur d’or pourrait la vendre bien au-dessus de sa valeur. Il a d’ailleurs déjà reçu des offres de 160.000 dollars (100.000 euros). Une pépite à qui il a déjà trouvé un petit nom : "You wouldn’t believe It" ("vous n’y croiriez pas" en Français). Après s’être remis du choc de la découverte, le retraité australien est déjà reparti en chasse. Il s’est acheté un détecteur de métaux dernière génération, et arpente de nouveau la banlieue de Ballarat. Mark Day, fournisseur de détecteur de métaux, qui a pu admirer la pépite explique : "Cela fait 25 ans que je suis dans ce business et aucun client ne nous avait jamais montré quelque chose d’aussi gros […] il pense d’ailleurs qu’il y en a d’autres dans les environs. Et après ça, qui peut le contredire ?" L’endroit précis de la découverte a été gardé secret.


27/07/2019 = L'or est le placement préféré d'une légende de l'investissement

Mark Mobius, un des gérants actions les plus connus au monde, juge que l’or devrait représenter au moins 10% d’un portefeuille. Le cours de l’once pourrait se hisser à 1.500 dollars d’ici à fin décembre, selon lui.

Une figure de proue du monde de l’investissement a dernièrement exprimé son grand intérêt pour l’or, un placement qui a le vent en poupe depuis quelques mois, porté par le soutien sans faille des banques centrales (celles des pays émergents en achètent à tour de bras, tandis que les propos offensifs de la Réserve fédérale des Etats-Unis et de la BCE laissent entrevoir des politiques monétaires très accommodantes, deux dynamiques positives pour le cours du métal jaune) ainsi que par son rôle de valeur refuge dans un contexte plus incertain (tensions géopolitiques, craintes de récession et de crise boursière…).

“J’adore l’or”, a indiqué, à l’occasion d’une interview accordée à Bloomberg à Singapour, Mark Mobius, l’ex-gérant star de la société de gestion américaine Franklin Templeton, reconnu notamment pour son expertise sur les marchés actions émergents (sur cette classe d’actifs, il avait été nommé “Gérant de l’année 2001” par International Money Marketing). Le métal jaune compte un partisan de renom avec ce professionnel classé en 2006 par le magazine Asiamoney parmi les 100 “Personnalités les plus puissantes et les plus influentes au monde” et distingué comme “l’un des dix meilleurs gérants d’actifs du 20ème siècle” par Carson Group en 1999 et comme le “Meilleur gérant d’actifs 1994” par CNBC. Pour Mark Mobius, l’or devrait représenter au moins 10% du portefeuille d’un investisseur. "Les taux d'intérêt chutent tellement, en particulier en Europe, à l’heure actuelle... Quel est l'intérêt de détenir de l'euro quand vous avez un taux négatif ?”, relève l’expert. A cet égard, la banque d’affaire américaine Morgan Stanley jugeait dernièrement que des taux d’intérêt réels (c’est-à-dire les taux d’intérêt diminués de l’inflation) américains en terrain négatif pourraient “générer un potentiel de hausse considérable pour l’or”. Et ce n’est pas étonnant : l’or est un placement qui ne génère pas de revenu et bénéficie ainsi d’arbitrages favorables quand les taux d’intérêt réels diminuent. Plutôt que de détenir des euros, mieux vaut investir son argent dans l’or, qui est “une bien meilleure monnaie”, juge Mark Mobius. Il voit le cours de l’once atteindre le cap des 1.500 dollars d’ici à la fin de l’année. Cet optimisme sur l’or est partagé par de nombreux acteurs, dont certains de poids, à l’instar de la Banque nationale de Pologne, la banque centrale chinoise, les géants américains de la finance…


Australie: il trouve une pépite d'or de plus d'un kilo dans un champs

L'homme a déterré cette pépite de 1,4 kilos, estimée à environ 89.000 euros, grâce à un détecteur de métal.  

C'est une découverte qui va lui rapporter gros. Alors qu'il arpentait un champs muni d'un détecteur de métal il y a quelques semaines, un Australien a trouvé une pépite d'or pesant 1,4 kilos, enterrée à environ 45 centimètres de profondeur, rapporte la BBC. Le chanceux qui a fait cette trouvaille est ensuite allé montrer la pépite en question au propriétaire d'un magasin spécialisé en matériel de recherche d'or, qui en a posté la photo sur Facebook. Au regard de sa taille - "un peu plus grosse qu'un paquet de cigarettes", selon le propriétaire du magasin - et de sa densité - "elle était vraiment lourde", ajoute-t-il -, le prix de la pépite d'or est estimé à environ 100.000 dollars, soit 89.000 euros. L'Australien, qui préfère rester anonyme, a fait cette découverte près de la ville minière de Kalgoorlie, dans le sud-ouest de l'Australie. S'il n'est pas rare de découvrir dans ses alentours de petits morceaux d'or enfouis dans le sol, trouver des pépites d'une telle taille est cependant beaucoup moins fréquent.


Pièces d'or, lingots, bijoux... Ces trésors enfouis sous votre maison pourraient vous rapporter beaucoup

Le terrain de votre maison peut vous réserver bien des surprises. De découvertes de déchets à des objets de valeurs, sachez comment réagir. Du 14 au 16 juin, vont se dérouler les journées nationales de l’archéologie. Pilotées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et sous l’égide du ministère de la Culture, les passionnés d’histoire ou les simples curieux, pourront venir découvrir les dessous du patrimoine et de la recherche archéologique.

Qui prévenir en cas de découverte archéologique ? : Toutefois, certains objets peuvent représenter un intérêt archéologique. Dans ces cas-là, selon l’article L.531 du code du patrimoine, vous êtes dans l’obligation de prévenir les autorités administratives compétentes, c’est-à-dire le service régional de l’archéologie. "S'il présente un intérêt pour l'histoire ou la science, l'Etat pourra en disposer pendant cinq ans avant de vous le restituer ou de vous le racheter", précise l'avocate. Il ne faut surtout pas tenter de déterrer l’objet, au risque de l’abimer. Selon l’article 322-3-1 du code pénal, il est interdit de détruire, dégrader, ou détériorer une découverte archéologique. Le réflexe est donc de prendre des photos et de laisser l’objet en place. A quel moment un objet est qualifié de trésor ? :  "Un trésor doit être 'trouvé' pour exister, autrement dit l'objet doit être caché ou enfoui et découvert par le pur effet du hasard", explique maître Samira Meziani. Les objets découverts à l’aide d’un détecteur de métaux, ne sont donc pas considérés comme un trésor sur le plan juridique et ne vous appartiennent par conséquent pas. Mais la justice fait parfois des exceptions. C’est le cas du tribunal de Poitiers qui a accepté en 2004, de qualifier de trésor, un bien trouvé grâce à un détecteur de métaux.


Une pièce trouvée dans un champ vendue 620.000 euros aux enchères - Par CNEWS - Mis à jour le 13/06/2019 à 21:53 Publié le 13/06/2019 à 22:10

Un Britannique amateur d’archéologie a découvert le précieux objet, vieux de 1.700 ans, dans un champ voisin à l’aide d’un détecteur de métaux. Estimée entre 78.000 et 110.000 euros par la maison de vente Dix Noonan Webb, la pièce a finalement trouvé preneur, après une bataille acharnée, pour 620.000 euros. Un record pour la maison d’enchère londonienne. «En plus d’être l’une des pièces romaines les plus chères du monde, c’est aussi le montant le plus important déboursé pour une pièce d’Allectus, et la pièce romaine la plus onéreuse ayant été forgée en Angleterre vendue aux enchères», a partagé Christopher Webb. Il préfère garder l'anonymat. Âgé de 30 ans, l’homme qui a trouvé la pièce a préféré garder l’anonymat. Il a néanmoins fait savoir qu’il partagerait les gains de la vente avec le propriétaire du champ. «Je ne peux pas y croire ! Nous pensions qu’elle allait se vendre à un peu plus de son estimation, mais pas au quintuple », a confié l’heureux trentenaire.


Cours de l'or au plus haut depuis 5 ans : "C'est la preuve que nous sommes dans un monde devenu instable"

On a dépassé la barre des 1.400 dollars l'once. Ce n'est pas bon signe. L'or est ce qu'on appelle une valeur refuge. Avec cette idée toute simple : si tout va mal, mieux vaut avoir de l'or. Un lingot d'or de 1 kilo, c'est tout petit, ça tient dans la poche, c'est à peine plus grand qu'un briquet - et ça vaut 40.000 euros. Avec ça, vous pouvez, tenter de refaire votre vie. Quand l'or grimpe, c'est qu'on commence à avoir peur, qu'on veut se protéger.

Mais pour se protéger de quoi ? D'abord de Donald Trump qui a 10 minutes près jeudi soir a annulé une frappe contre des sites iraniens. Avouez qu'une confrontation militaire entre Donald Trump et le guide suprême Ali Khamenei c'est plutôt angoissant. On cherche aussi à se protéger - et ça c'est complètement nouveau - contre le dollar. Jusqu'à présent, tout le monde acceptait l'idée que le dollar était la monnaie du monde. Justement, les peuples en ont assez de cette domination, d'autant que les Etats-Unis utilisent le dollar pour faire du chantage et pour interdire de faire du commerce avec tel ou tel pays, sous peine de sanction. Donc, qu'observe-t-on ? C'est ce qu'on appelle la "dédollarisation" du monde.  Partout les banques centrales ont tendance à vendre des dollars, et à acheter à la place de l'or. La banque centrale de Russie a acheté ainsi l'an dernier 272 tonnes d'or.  La souveraineté c'est l'or, ce n'est pas le dollar.   Et puis, troisième phénomène qui explique cet attrait pour l'or. Un lingot d'or, ça ne rapporte rien : ça ne fait pas de petits, c'est un placement nul. Sauf qu'aujourd'hui, avec les taux d'intérêts à 0%, tous les placements ont le même problème : plus rien ne rapporte. Donc, dans ces conditions, pourquoi pas acheter de l'or : c'est une valeur refuge, un élément de souveraineté, et finalement, ce n'est pas un si mauvais placement. Qu'est ce que cela traduit ? C'est un signe assez désespérant. Plutôt que d'investir dans l'avenir, construire des écoles, des technologies propres. On achète de l'or pour se protéger en cas de pépin. C'est bien la preuve que nous sommes dans un monde devenu instable.

Or : signal haussier majeur, la banque centrale des Etats-Unis met le feu aux poudres Déjà soutenu par les achats des banques centrales, l’or a profité dernièrement des propos rassurants de la banque centrale des Etats-Unis, qui a laissé la porte ouverte à une baisse des taux. Le franchissement de sommets de 5 ans augure une poursuite de la hausse du prix de l’or…  

L’or est-il en passe de prendre sa revanche ? Ces dernières années, malgré les importants achats effectués par les banques centrales des pays émergents et la montée des risques (le métal jaune est considéré comme une valeur refuge), le cours de l’once a manqué d’éclat, sur fond de concurrence du marché actions (Wall Street s’est envolée depuis l’élection de Donald Trump) et surtout de remontée progressive du taux directeur de la Réserve fédérale (ou Fed, banque centrale des Etats-Unis, qui réagissait ainsi à la bonne santé de l’économie américaine et à la progression des salaires). En effet, l’or est un placement qui ne génère pas de revenu et bénéficie ainsi d’arbitrages défavorables quand les taux d’intérêt réels - c’est-à-dire nets d’inflation - augmentent. A cet égard, la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale pourrait bien changer la donne. En effet, si l'institution a laissé ses taux d'intérêt inchangés, elle a mis en avant l'aggravation "des incertitudes" économiques et assuré qu'elle agirait "comme il le faut pour soutenir l'expansion". S'exprimant lors d'une conférence de presse, le patron de la Fed, Jerome Powell, a par ailleurs estimé qu'il y avait désormais plus d'arguments en faveur d'une politique monétaire "un peu plus accommodante", rapportait dernièrement l’Agence France Presse (AFP). Du coup, de plus en plus d’intervenants tablent sur une baisse du taux directeur de la Fed, ce qui se traduirait par un affaiblissement des taux d’intérêt réels. Un phénomène favorable à l’or, donc. Des anticipations qui ont permis dernièrement le franchissement de sommets de 5 ans (1.366-1.375 dollars) sur l’once d’or !

Le cours de l'or bat des records : attention à la ruée Valeur refuge, l'or bat des records. Les cours du métal précieux ont bondi après l'annonce d'une baisse des taux de la banque fédérale américaine. Pourquoi ? Comment réagir ? Quels impacts ? Si vous souhaitez acheter une once d'or, soit environ 28 grammes, il faudra débourser 1 396 euros. Un record depuis six ans. Pour un lingot d'un kilo, il faudra débourser plus de 42 000 euros. En deux mois, l'or a atteint son plus haut niveau de l'année, gagnant plus de 10 %. Pourquoi ça flambe ? La raison est vieille comme la fièvre de l'or : le métal jaune reste une valeur refuge. La banque centrale américaine a laissé filtrer cette semaine qu'elle pourrait baisser très prochainement ses taux d'intérêt déjà pas très élevés. La Banque centrale européenne n'envisage pas de remonter ses taux. Du coup, le dollar et l'euro s'affaiblissent. Des banques centrales d'Europe de l'est et d'Asie notamment achètent de l'or. La Banque de Russie en a ainsi acheté plus de 400 tonnes en deux mois. En six mois, les volumes d'achat d'or ont battu tous les records depuis 1971. On observe le même phénomène qu'avec les cryptomonnaies (bitcoin, etc...). L'or est en quelque sorte la plus vieille cryptomonnaie du monde. L'or est aussi une valeur refuge face au risque de mauvais payeurs de dettes comme l'Italie, de conflits internationaux (Golfe persique), de guerre commerciale (USA-Chine).

L'or dépasse 1400 dollars l'once, un sommet en près de 6 ans Le Figaro avec AFP Publié le 21/06/2019 à 10:08 L'once d'or a passé vendredi le seuil de 1400 dollars, un plus haut en près de six ans, cette valeur refuge profitant d'un billet vert plus faible, d'inquiétudes sur la santé de l'économie et de tensions géopolitiques. Le prix de l'or a bondi d'environ 10% en juin et une once cotait 1411 dollars lors des échanges asiatiques vendredi, son plus haut depuis septembre 2013. «Les perspectives plutôt pessimistes pour l'économie mondiale, le conflit commercial entre la Chine et les Etats-Unis, et les tensions au Moyen-Orient sont autant de raisons de se tourner vers l'or comme valeur-refuge», a souligné Neil Wilson, de Markets.com. La demande est montée en flèche après que la Réserve fédérale (Fed) a indiqué mercredi être prête à soutenir l'économie américaine, et donc à baisser ses taux d'intérêt, une mesure qui a pour effet de rendre le dollar moins rémunérateur et donc moins attractif pour les investisseurs. Cette annonce est intervenue alors que les banques centrales dans le monde maintiennent ou baissent leurs taux d'intérêt pour soutenir l'activité de leur pays dans un contexte d'économie mondiale en perte de vitesse, et tandis que les investisseurs s'inquiètent des conséquences de la guerre commerciale que se livrent la Chine et les Etats-Unis.

DailyFX 18/06/2019 - Once d’or : la Fed pour propulser le cours de l’or vers 1 400$? Le cours de l’or attend son principal catalyseur correspondant à l’intervention de la Fed Une confirmation par la Fed de la nécessité d’une réduction de taux soutiendrait l’once d’or Le cours de l’or conserve sa bonne dynamique et continue de faire pression sur les 1 346$ LE COURS DE L’OR ATTEND SON PRINCIPAL CATALYSEUR CORRESPONDANT À L’INTERVENTION DE LA FED Le cours de l’or conserve sa bonne tendance malgré un ralentissement subi la semaine passée. Sur fond de craintes entourant la Guerre Commerciale sino-américaine, le cours de l’or a profité de son aspect « refuge » à l’entame du mois de juin. De même, la perspective d’assister à un assouplissement de la politique monétaire de la Fed semble améliorer les fondamentaux de l’once d’or. En effet, inversement corrélé à l’évolution du dollar américain, le cours de l’or pourrait légitimement espérer s’appuyer une diminution des taux de la Fed lors du second semestre. La probabilité implicite selon CME de voir la Fed baisser ses taux à trois reprises cette année s’élève à 35,5%, soutenant l’once d’or.

BFM BUSINESS - 14/06/2019 à 13h27 - L'or profite des tensions internationales Le cours de l’or a bondi de 6% en mai et regagne ses plus hauts de l’année, retrouvant clairement sa position de valeur refuge. Guerres commerciales, Brexit, volatilité du dollar, incertitudes sur la croissance américaine et européenne…, autant de facteurs qui profitent à l’or qui depuis quelques mois retrouve de son attrait auprès des investisseurs. Valeur refuge parmi les valeurs refuge, l’or a en effet gagné 6% en mai (8% sur 6 mois), a connu début juin sa plus importante hausse en six mois (avec huit hausses consécutives). Il a continué à progresser cette semaine atteignant vendredi en cours de séance 1.358,30 dollars, son plus haut niveau depuis 14 mois. « L'appétit des investisseurs pour les lingots a bondi au cours de la semaine écoulée du fait des craintes grandissantes liées à la hausse des droits de douane et au ralentissement économique », a expliqué à l'AFP Carlo Alberto De Casa, analyste pour ActivTrades. « Les forces qui ont poussé l'appréciation de l'or sont les tensions au Moyen-Orient, le conflit commercial sino-américain et les attentes d'une baisse des taux de la Fed (Réserve fédérale américaine) », ajoute Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.

Publié le 09/06 à 08h31 Les Echos : Le marché de l'or a de nouveau le vent en poupe En un mois, le cours du métal précieux a grimpé de près de 6 %. Il revient à son plus haut niveau de l'année. Inquiétudes sur la croissance mondiale, pari sur une baisse des taux américains, affaiblissement du dollar… Récemment, les dopants se sont multipliés. Le marché de l'or n'échappe pas à la grande agitation créée sur les marchés financiers par les guerres commerciales que livrent les Etats-Unis. Mais, contrairement à d'autres, il commence à tirer profit des craintes engendrées chez les investisseurs. La semaine passée, l'or a signé sa plus forte hausse hebdomadaire depuis six mois.

PUBLIÉ LE OR : FAUT-IL ACHETER TÊTE BAISSÉE CETTE VALEUR REFUGE OU S’EN MÉFIER ? 

Si l’or est généralement plébiscité par les investisseurs en cas de regain d’incertitude sur les marchés, son statut de valeur refuge tarde parfois à remplir son rôle. Il reste néanmoins un placement à privilégier à l’heure actuelle. L’or a fait un come back remarqué, dernièrement, en se hissant rapidement à ses sommets du printemps 2018. “Ces derniers mois, il a profité de la montée de l’aversion au risque, de la volteface de la banque centrale américaine sur les taux d’intérêt (l’or est un placement qui ne génère pas de revenu et bénéficie ainsi d’arbitrages favorables quand les taux d’intérêt réels - c’est-à-dire nets d’inflation - chutent, NDLR), qui pèse sur le dollar américain (une dépréciation du billet vert rend l’or, libellé en dollars, meilleur marché pour les acheteurs munis d’autres devises, NDLR), et d’achats de plus en plus conséquents des banques centrales. Alors qu’il évolue déjà dans une tendance haussière de très long terme, il permet en outre aux opérateurs de se diversifier”, souligne Nicolas Chéron, responsable de la recherche marchés pour Binck.fr. Il est vrai que si l’or évolue souvent à l’inverse des taux d’intérêt réels ou du dollar, c’est souvent une valeur refuge plébiscitée en cas de regain de stress sur les marchés. “C’est toujours la même chose : quand la cotation du S&P500 (baromètre des actions à Wall Street, NDLR) affiche une perte par rapport aux niveaux des 5 années précédentes, et ce sur une période de 50 ans, l’or est à la hausse 98% du temps”, rapporte à cet égard Adrian Ash, directeur du bureau de recherches de BullionVault, une plateforme de référence de l’achat de métaux précieux en ligne.


Pensée économique du mois

"L'argent n'a pas d'odeur, mais à partir d'un million il commence à se faire sentir." (Tristan Bernard)

L'info insolite du mois

Une réserve de 24 lingots d’or d’une valeur de plus de 1,1 M $ a été découverte dans le compartiment des toilettes d’un avion commercial en Inde orientale.

Les nettoyeurs ont trouvédans deux sacs à bord d’un vol Jet Airways à l’aéroport de Kolkata, ont indiqué les responsables. L’Inde est l’un des principaux consommateurs d’or au monde et les importations sont considérées comme un contributeur majeur au déficit du pays. Le gouvernement a récemment levé les taxes sur les importations de bijoux en or de 15% à 10%. Il s’agissait de la troisième augmentation de cette année. Le gouvernement tente de freiner la demande pour le métal précieux, dont beaucoup Indiens thésaurisent traditionnellement dans la croyance croyant que ça apportera la sécurité financière. L’avion sur lequel les 1 kg de lingots d’or ont été trouvés mardi avait apparemment venu de Bangkok, selon les médias locaux, avant de faire escale en Inde. “Le personnel de nettoyage de l’aéroport en faisant leurs tâches de routine, a trouvé deux sacs dans les toilettes de l’avion”, a déclaré le directeur de l’aéroport BP Mishra. L’or a été évalué à une valeur allant de 70m et 90m de roupies (jusqu’à 1,4 M $ ou 900 000 euro).


En bref

Vente d’or : le régime fiscal des plus-values en 5 points clés

Lors de la cession de son or, un particulier peut bénéficier du régime des plus-values sur les biens meubles, plus favorable que la taxation classique. Cette option est réservée aux vendeurs pouvant justifier du prix et de la date d'achat de leurs pièces et lingots. Explications. La taxation sur les ventes d'or va être durcie au 1er janvier 2014. Le projet de Budget pour 2014 inclut notamment le relèvement de la taxe forfaitaire acquittée par les cédants sur le produit de la vente de 7,5 à 10%, hors CRDS de 0,5%, pour une taxation totale de 10,5%. Dans le même temps, le régime de la taxation des plus-values sur les biens meubles, dont bénéficient certains vendeurs, va également être durci. Le nombre d'années de détention exigées pour profiter d'une exonération totale de prélèvements va être porté de 12 à 22 ans en 2014. Toutefois, ce mode de taxation reste bien plus intéressant que le régime classique. Le point sur les avantages du régime des plus-values sur les biens meubles et les particuliers pouvant en tirer parti.

Taxation sur les seules plus-values

Contrairement à la taxe forfaitaire qui s'applique à l'ensemble du produit de la cession, le régime des plus-values sur biens meubles ne concerne que le gain opéré, taxé à un taux global de 34,5%, prélèvements sociaux de 15,5% inclus. Pour une pièce acheté 100 euros et revendue 120 euros l'année suivante, la taxe sur la cession se limite à 6,9 euros ((120-100) x 34,5%). Soumise à la taxe forfaitaire, cette même vente occasionne 12,6 euros de prélèvements, soit 120 x 10,5%. Le vendeur, en optant pour ce mode de taxation, économise ainsi 5,7 euros. Cet avantage est encore plus élevé s'il cède son or au prix d'achat : pas de plus-value signifie pas de taxation, contrairement à la taxe forfaitaire.

Abattements pour durée de détention

Parallèlement à une taxation avantageuse, il est possible d'être partiellement ou totalement exonéré sur la revente de ses pièces ou lingots d'or. « La plus-value brute réalisée sur les biens ou droits mentionnés à l'article 150 UA est réduite d'un abattement de 10 % pour chaque année de détention au-delà de la deuxième », précise l'article 150 VC du Code général des impôts. En reprenant notre exemple, si le propriétaire cède son or au prix de 120 euros après 7 ans, il bénéficiera d'un abattement de 50% et la plus-value taxée se limitera à 10 euros, pour une taxation globale de 3,45 euros. Au-delà de 12 ans de détention, cette taxation sera nulle. Cependant, le projet de loi de finances pour 2014 envisage de relever ce délai de détention à 22 ans. Les abattements au-delà de la deuxième année de détention seront par conséquent abaissés à 5% par an. En reprenant notre exemple précédent, l'abattement au bout de 7 ans se bornera ainsi à 25%. Et il faudra donc attendre plus longtemps pour céder son or en franchise totale d'impôt à partir du 1er janvier 2014.

Justification de la date d'achat et du prix

Toutes les pièces et lingots ne sont pas éligibles à ce régime. Il faut en effet pouvoir justifier de la provenance et de la date d'achat de l'or investissement (lingots dont la pureté est égale ou supérieure à 995 millièmes et pièces d'une pureté égale ou supérieure à 900 millièmes). « L'option ne peut être formulée que si le contribuable est en mesure d'établir de manière probante la date et le prix d'acquisition de l'objet ou de justifier que le bien est détenu depuis plus de douze ans », rappelle une note du Bulletin officiel des finances publiques du 27 mai 2013. Si ces preuves peuvent être apportées par tous moyens, l'administration fiscale les détaille précisément. Ces éléments doivent prendre la forme d'un « certificat délivré par un officier ministériel attestant que l'objet a été acquis dans une vente publique, et mentionnant la date et le prix payé », d'une « facture régulière délivrée par un commerçant ou une société de ventes », d'un « reçu ou une facture délivré par un particulier » ou d' « un extrait de la déclaration ou de l'acte ayant servi de base à la liquidation des droits de mutation et mentionnant le bien concerné » dans le cadre d'un bien reçu par voie de succession ou de donation. 

La justification de la date et du prix par un numéro, une gravure personnalisée, un emballage scellé identifiable, un objet inscrit au crédit d'un compte de dépôt ouvert auprès d'un établissement financier permet également de caractériser l'objet ou le lot en question. « En l'absence d'une telle individualisation de l'objet, le contribuable n'est pas à même d'apporter les justifications nécessaires et ne peut donc exercer l'option prévue », prévient le fisc.

Régime en vigueur depuis 2006

Bénéficier de la taxation des plus-values sur les biens meubles est donc l'apanage d'un nombre limité de propriétaires d'or. Surtout que « l'option de la taxation sur la plus-value qui existait depuis l'origine (1976) pour les bijoux et objets d'art a été étendue aux métaux précieux le 1er janvier 2006 », ajoute François de Lassus, directeur de la communication externe de CPoR Devises (lire son interview ici), principal opérateur sur le marché de l'or physique en France. De fait, les particuliers ayant acquis le métal précieux avant cette date n'ont logiquement pas cherché à détenir les justificatifs demandés : en tout état de cause, il n'avait aucune raison de le faire, fiscalement parlant.

Toutes les pièces vendues doivent être accompagnées des justificatifs adéquats pour profiter de la taxation des plus-values sur les biens meubles. « Ce n'est pas une question de type de pièces mais pour toutes les pièces la nécessité que le lien entre elles et la facture ou le document d'acquisition soit incontestable », assène François de Lassus. Pas de justificatif, pas de taxation de faveur donc...

 

Remplir le formulaire 2092

Les vendeurs d'or pouvant communiquer à l'administration fiscale les justificatifs de date d'achat et de prix de leurs objets doivent déposer une déclaration spécifique. L'imprimé 2092 (CERFA 10 251), téléchargeable sur le site impots.gouv.fr, doit être rempli puis adressé par le vendeur à son service des impôts.

L'administration
fiscale, en cas d'erreur ou d'une insuffisance de preuve pour justifier les caractéristiques de l'objet, peut remettre en cause l'option pour la taxation des plus-values sur les biens meubles. « La taxe forfaitaire (...) est alors exigible dans les conditions de droit commun », avertit le fisc.

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